Retour aux questions Question sur : Usines d’incinération d’ordures ménagères : risques et acceptabilité En réponse à :

Sujet : Usines d’incinération d’ordures ménagères : risques et acceptabilité

Répondu le vendredi 6 janvier 2012 par Seaifan Jad

En analysant les deux cas, l’incinérateur de Besançon et celui de Marseille on ne peut que s’étonné devant l’analogie entre ces deux cas et beaucoup d’autre même dans d’autre pays. D’abord la relation entre exposition et la survenue d’un état pathologique ne peut pas être clairement défini et cela grâce à la disparité des effets. C’est cette faille là dans l’évaluation des risques sanitaires de la dioxine qui laisse les autorités local et nationale dans l’incapacité de prendre des décisions concernant la mise en place ou la fermeture d’une usine d’incinération des ordures ménagères. En comparant les deux situations à Besançon et à Marseille, on constate l’hostilité des marseillais a l’implantation d’une UIOM. Tandis que les habitants de Besançon acceptent l’incinérateur même en connaissant les risques sanitaires. Ce qui nous laisse penser que les marseillais on une réaction illogique, disproportionnée et en plus paranoïaque face a l’UIOM. Cela est due à la méconnaissance des marseillais en ce qui concerne les incinérateurs, leurs fonctionnements. Et enfin dans le cas de Besançon, on remarque que le consentement a payer des habitants pour la fermeture d’une UIOM est très inferieur au consentement a recevoir pour l’installation d’un incinérateur dans la localité. Ce qui corrobore d’autres études ou on constate toujours que le CAP est inferieur au CAR.

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