Rappels historiques : Estimation du risque en 1994

Sur 45000 personnes 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA, sachant que celui-ci ne peut être considéré comme très conservateur (dans le sens de protecteur). Non seulement ce niveau de risque semble énorme, mais en plus il est probablement sous-estimé.

Sachant que la population de la province Nord est d’environ 45000 personnes et que le CPA a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante, que vous inspirent ces premiers chiffres ?

107 Messages de forum

  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 20 décembre 2010 09:28, par Kana Paul Martin Jonas

    Des études épidémiologiques de 1997 ont été faites sur un échantillon de 582 sujets. Partant sur l’hypothèse que cet échantillon est représentatif de la population, environ 12150 personnes (27% de la population) de la province seraient exposées au tremolite dont la plupart dés lors naissance ou lors de l’enfance. Et avec un risque relatif compris entre 20 et 40, cela suppose qu’environ 2430 a 4860 personnes ont ou auront dans leur vie le cancer de poumon dus a l’exposition au po soit une prevalence comprise entre 5,4 a 10,8% de la population.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 1er janvier 2011 23:50, par Badji Placide

    Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö peut dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. Les connaissances sur l’amiante dépassaient largement celles sur le pö, ce qui fait que les actions pourraient être sous-estimées et le cas du pö négligé inconsciemment. Toutefois, compte tenu de l’expérience du CPA dans la gestion de ce type de risque, on pourrait espérer une gestion rationnelle et plus efficace du nouveau risque (relatif au pö) sur une population plus importante (45000 personnes).

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 3 janvier 2011 12:51, par Salama Sohaila

    La population de la province Nord est d’environ 45000 personnes, dont 7000 personnes sont potentiellement concernés à l’exposition à l’amiante à 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé par le Comité Permanent Amiante (CPA).
    Ce niveau de risque est énorme et semble être sous estimé. Il ne peut être considéré comme très conservateur.
    Donc le rôle qu’a joué le CPA semble révéler des carences de sa part vis à vis de la population concernée.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 6 janvier 2011 11:55, par Djeufa Heuchin Gile

    Ces chiffres nous permettent de comprendre simplement qu’il y a eu beaucoup de sous-estimation dans les résultats ; en effet on peut constater que le nombre de sujet inclus dans l’enquête reste très faible par rapport à l’effectif de la population (582/45000). Les données ont d’une part été perdues (ce qui réduit la crédibilité des études publiées) et d’autre part publiées avec beaucoup de biais. Par exemple, la population potentiellement concernée était estimée à environ 7000 personnes, et les risque était très énorme (plus de 800 fois le seuil d’exposition). Le CPA n’a donc pas joué son rôle attendu, à savoir la publication exacte des résultats et risques potentiels.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 7 janvier 2011 23:08, par Sourd Fabienne

    Les premiers chiffres sont alarmants : 15% des habitants de la province nord sont concernés, c’est une proportion énorme. De plus, on peut se demander si le seuil d’action proposé par le CPA en 1990 n’était pas déjà insuffisant en terme de protection de la santé ? si les seuils d’exposition sont dépassés plus de 7800 fois, alors on peut penser qu’on est là face à un problème de santé publique majeur en Nouvelle Calédonie.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 9 janvier 2011 23:27, par Sane Habibou

    Les pathologies provoquées par l’amiante présentent des degrés de gravité et d’évolutivité très différents. L’amiante est à l’origine de maladies bénignes mais aussi de maladies malignes particuliè-rement redoutables, les fibres retenues dans les poumons pouvant interagir localement avec les tissus et provoquer une inflammation du poumon et/ou du tissu qui l’enveloppe, la plèvre. Ces maladies ont un bilan humain considérable. Non seulement 35.000 personnes sont mortes, en France, d’une maladie de l’amiante, entre 1965 et 1995, mais entre 50.000 et 100.000 décès sont encore attendus d’ici 2025. Selon l’Organisation internationale du travail, 100.00 personnes meurent chaque année, dans le monde, du fait de l’amiante. donc, il faut souligner que ces chiffres inspirent un grand danger vu l’ampleur des dégats

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 13 janvier 2011 09:45, par Kodjirangue Ngartonan

    Ces premiers chiffres nous inspirent le risque d’exposition à l’amiante un peu élevé étant donné que la population ici est très élevée (45000 personnes). Quant on sait que la population de la province Nord d’origine mélanésienne, l’incidence annuelle attribuable à l’exposition au pö est donc de 85 / 1.000.000. Comparé à l’incidence observée en métropole de 9,3 / 1.000.000 personnes, le risque dans cette population de la province Nord est donc plus de 9 fois plus élevé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 14 janvier 2011 19:00, par Abdiche Seklaoui

    En 1994 ; les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante(CPA).D’après les deux derniers chiffres on constate que le CPA a sous estimé le seuil d’action, ou il n’a pas pris en considération toute la population qui peut être exposées en nouvelle Calédonie.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 16 janvier 2011 20:05, par Ouedraogo Issaka

    Les premiers chiffres sont alarmants tant au niveau de l’exposition (100.000fibres /l) que de la taille de la population exposée (15,5% de la population). Il faut se rendre à l’évidence que ces chiffres traduisent une situation très préoccupante que nous pouvons assimiler à un risque majeur. Vu le temps de latence des mésothéliomes, on peut craindre une catastrophe sanitaire dans la province nord lié à l’amiante environnemental. L’incertitude est grandissante si nous savions que les mesures ont été effectuées après humidification des sols, ce qui n’est pas habituel dans le vécu quotidien de ces populations.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 17 janvier 2011 09:46, par Andriamanana Tiana

    L’étude conservatrice entreprise par le CPA a montré leur sous estimation du seuil d’action de l’amiante. Avec un niveau de risque très élevé (plus de 15% exposées à 800-7800 fois du seuil proposé), le risque encouru par la population de la province Nord de la Nouvelle Calédonie en terme de cancer de poumon, d’asbestose…etc, est énorme.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 18 janvier 2011 16:58, par Koffi-Kuma Kokou

    les premier chiffres sont peu significatif quand on connait l’ampleur des dégâts que peut causer l’exposition à l’amiante.

    Le Comité Permanent Amiante devrait :
    déplacer les personnes habitant les zones ou habitat contaminés ;
    procéder à la destruction dans les règles requises les sites dangereux ;
    porter à l’échelle les activités de sensibilisation avec l’implication des bénéficiaires ;
    prohiber la fréquentation des sites déclarés à risque pour les populations ;
    faire un suivi médical réel des personnes ayant habités ces sites afin de détecter au plus tôt les éventuels cas et les prendre en charge.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 19 janvier 2011 10:02, par Labbe Marie

    Le CPA a tout fait pour minimiser les risques liés à l’amiante et décidé que les mesures de protection seraient suffisantes pour prévenir des risques. Il s’agissait en fait d’un lobby industriel. En1994, en Nouvelle Calédonie, le risque lié à l’amiante était reconnu pour les expositions dans l’habitat enduit de pö. Mais l’amiante environnementale contenue dans les terres est également responsable de mésothéliomes et de cancers bronchiques. Cette amiante est en grande partie mise en suspension par les exploitations minières de Nickel. Ainsi 45000 personnes subissent une exposition environnementale pour laquelle les mesures de protection sont impossibles à appliquer.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 19 janvier 2011 13:11, par Djuitchou Astryde

    Ces premiers chiffres nous montre que le risque lié à l’exposition au Trémolite est plus élevé dans la province du Nord. Cela suppose que, la présence ou l’utilisation du Trémolite est plus forte dans cette zone du Nord. Quelque soit le type de cancer l’incidence est plus élevé dans la province du Nord que dans la province du Sud ou même pour les activités en milieu professionnelle. Elle est la zone où il faudra mettre en œuvre prioritairement les recommandations et réaliser les études complémentaires pour mieux appréhender le problème.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 20 janvier 2011 18:39, par Djilo Tonmeu Carine

    si la population de la province Nord est d’environ 45 000 personnes et qu’en 1994 la population exposée est estimée à 7000 personnes, on dira que ces estimations étaient largement en dessous de la réalité. le risque serait donc plus élevé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 21 janvier 2011 11:51, par Ilboudo Gueswende

    Les données sur l’exposition du risque en 1994 d’après nous, doivent être prises avec précaution. La population dans laquelle a été dérivé les risques relatifs et les niveaux d’incidence (7000) est en effet très en deçà de la population nord estimé à 45000 habitants. Cette population nord étant à risque élevé et étant par ailleurs plus grande que la population concerné par le recensement de 1994, nous pensons qu’une sous-évaluation des risques relatifs et des niveaux d’incidence pourrait biaiser les chiffres donnés dans le rapport de 1994. Il est donc utile de procéder à une réévaluation des niveaux d’expositions et d’incidence

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 21 janvier 2011 13:54, par Madjo Carole

    ces chiffres montrent qu’une bonne partie de la population ( environe 15%) était concernée par cette pollution potentielle et que la CPA en surestimant le seuil d’action a conduit la nougvelle calédonnie dans ce qui pourrait devenir une épidémie. ces chiffres montrent qu’il est important de mener munitieusement une évaluation des risques afin de définir de seuils qui ne comportent pas de biais.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 21 janvier 2011 23:41, par Perez Munoz Antoine

    Le CPA, structure paritaire dont nous avons vu en détail, dans un autre TD, les efforts pour retarder la prise de conscience des effets de l’exposition à l’amiante, oeuvrait dans un cadre d’exposition professionnelle et non environnementale. On peut considérer qu’en 1994 ces effets sont de moins en moins contestés puisque le principe de l’interdiction de l’utilisation de l’amiante date de 1997. L’omniprésence du CPA peut toutefois avoir joué un rôle dans l’absence de réaction après les premiers résultats de la mission de 1994 qui sont pour le moins alarmants concernant les niveaux d’exposition (40 fois les seuils d’exposition professionnelle définis justement par le CPA) et le pourcentage de population concernée par ce risque (7000 personnes sur un total de 45000, soit environ 15%). Ces chiffres laissaient présager un très grave problème de santé publique et auraient dû susciter une réponse à la fois plus rapide et plus énergique.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 22 janvier 2011 11:43, par Valbrun Jean

    D’après l’ITSEE environ 15% de la population est potentiellement concernée. Les impacts de l’exposition se font plus ressentir dans le nord avec une incidence annuelle attribuable à l’exposition au pö de 85 / 1.000.000. Ce qui revient à environ 4 cas pour 45.000. L’incidence annuelle des cancers pulmonaires est d’environ 3 pour les 45.000 habitants. Cependant, la taille de l’échantillon dans la population du Nord n’est pas indiquée pour savoir s’il n’existe pas de biais dans l’expression des résultats.

    Tels que présentés, ces premiers chiffres inspirent une intense exposition d’une population considérée très vulnérable avec une plus forte incidence dans le Nord. S’agit-il d’une plus forte exposition de cette population ou d’une plus grande sensibilité ? Une campagne de dépistage pourrait peut-être permettre d’identifier, au sein de la population exposée, une sous population présentant un risque élevé tel que soit le cas de la population des femmes mélanésiennes face aux cancers du poumon.

    La relation de cause à effet a été démontré Il existe certes une relation de cause à effet entre la trémolite mais des incertitudes persistent, en particulier concernant la quantification de la relation entre l’exposition à la trémolite et les cancers respiratoires, surtout broncho-pulmonaire, et le rôle possible des autres sources d’exposition (routes, mines, etc.).

    Par ailleurs les propriétés physiques du polluant ainsi que les données épidémiologiques sont comparables au cas de l’amiante.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 23 janvier 2011 13:51, par Cleto Solange

    Le CPA est une organisation « informelle » lobbyiste créée en 1982 sous l’impulsion de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) (et dissoute en 1995 suite au « scandale de l’amiante ») qui a dirigé, pendant plus de 10 ans, la politique sanitaire française sur l’amiante.
    Cette organisation a été impulsé par des entreprises ayant des intérêts dans l’industrie de l’amiante, et même s’il disposait d’un « groupe de travail scientifique », il est impensable et choquant d’imaginer que ce lobby ait pu avoir une telle influence sur la problématique sanitaire de l’amiante (comme l’a résumé l’ANDEVA : « c’est comme si la Seita s’était occupée du cancer du poumon »).

    Dans la Province Nord : 7000 personnes sont potentiellement exposées (estimation 1994) sur 45 000 habitants : c’est 15,5% de la population concernée. Ce chiffre semble très élevé pour une population non concernée par des expositions professionnelles.
    En effet, les expositions professionnelles à l’amiante représentent une part importante (16 %) du nombre des maladies professionnelles (chiffres CNAMTS 2006).

    Lier le rôle du CPA à cette exposition est difficile, mais on peut supposer un rôle des lobbys, et en particulier celui du CPA, dans la minimisation du phénomène.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 23 janvier 2011 15:18, par Malergue Christelle

    7000 personnes sont recensées en 1994 comme étant exposées à "des niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante ".
    Cela fait 15% de la population canaque de la province Nord, ce qui est énorme, et les niveaux d’exposition semblent particulièrement élevés. On peut imaginer de plus que le CPA, qui n’est pas une instance d’experts a défini un premier seuil de gestion qui sera amené à être revu à la baisse plus tard, après les résultats de l’enquête épidémiologique de l’INSERM. Donc potentiellement, ce sont plus que 15% de la population qui sont exposés. (cf plus loin on voit que 27% des habitants seraient exposés au pô...)

    D’ailleurs, on verra en 1997 que l’incidence du cancer du mésothéliome , caractéristique de l’exposition à l’amiante, et dont on reconnaîtra de façon fiable l’origine de l’exposition (badigeon des murs à la trémolite), est 10 fois plus élevée dans la province nord de Nelle Calédonie qu’en métropole en exposition professionnelle (93 pour 1 000 000 versus 9,3 pour 1 000 000 ). Cela confirme un niveau de risque particulièrement élevé pour une exposition dans l’habitat...

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 24 janvier 2011 11:34, par Bataillard Caroline

    Les chiffres sont alarmants car l’exposition est 800 à 7800 fois supérieure au seuil d’action du CPA.
    Sur une population de 45000 personnes cela fait 7000 personnes concernées !! Cependant ce n’est pas grand chose à côté du nombre de personnes potentiellement touché par l’amiante en France ...
    Il devrait y avoir une réponse active et adaptée à l’ampleur du problème, connu par ailleurs. Malheureusement le CPA a toujours été connu pour défendre l’amiante, donc il n’était pas dans son intérêt de prendre en considération le problème de la trémolite qui ne ferait que relancer le problème de l’amiante en France, en apportant, en plus, des informations dans le sens de la toxicité des fibres courtes, les seules encore défendues par les industriels. Donc le CPA n’avait aucun intérêt à faire avancer la gestion du problème, au contraire…. De là à penser qu’il l’a ralentie, il n’y a qu’un pas…

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 24 janvier 2011 21:14, par Kinda Maurice

    En 1994, le niveau d’exposition à l’intérieur des maisons recouvertes de Pö dépassait le seuil réglementaire entre 800 et 7800 fois. Ceci traduit l’importance des risques sanitaires notamment l’apparition du cancer de poumons. L’enquête épidémiologique de 1997 indiquait que l’incidence de cancer due à l’exposition au trémolite est de 85/1000 000. Dans une population de 45000 personnes, l’incidence en raisonnant linéairement base 1997 est de 3,83 nouveau cas. Cependant, du fait de l’action du CPA dans la gestion du risque, on peut s’attendre que les nouveaux cas soient inférieurs à 3,83 base 1997.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 25 janvier 2011 01:58, par Agamaraki Adamou

    Malgré que la première étude aie confirmé la présence du Trémolite responsable du taux élevé de cancers dans la région, elle a quand même minimisé la population exposée, 7000 pour l’ensemble de la région contre 45 000 (étude épidémiologique 1997) pour la seule province du nord. Ce qui pourrait être à l’origine du retard dans la prise de consciences des populations concernées et des autorités publiques de mettre en route le dispositif de gestion du problème de santé publique.
    Une autre hypothèse en faveur du retard/insuffisance dans la prise de conscience ou de la non réaction à temps des pouvoirs publics, pourrait être l’appréciation de la taille des fibres respirables dont le diamètre < 3 μm , taille nettement inférieur à la valeur usuelle de longueur > 5 μm qui est considéré actuellement comme risques pour la
    santé. L’insuffisance dans l’appréciation de ses deux situations
    pourrait être à l’origine de l’exacerbation du nombre important de cancers (cancers de la plèvre (mésothéliomes et bronchiques survenus chez les femmes) surtout que la trémolite est une variété d’amiante à cancérogénicité importante.

    Les résultats de l’enquête épidémiologique réalisée par l’INSERM en 1997 pourrait tendre vers la confirmation de ces deux hypothèses, au vue des chiffres de l’étude qui démontrent les risques relatifs associés à l’exposition au pö et d’estimer la part de cancers qui lui est attribuable. Au total, 582 sujets ont été inclus dans l’enquête dont 269 cas (15 mésothéliomes, 230 cancers du poumon et 24 cancers du larynx). Ce qui dénote la gravité de la situation dans cette région de la Nouvelle Calédonie.
    Avec une prédominance annuelle, en moyenne de 4,6 cas de mésothéliomes (1,4 pour la province Sud, 3 pour la province Nord et 0,2 pour la province des îles), données communiquées par le registre des cancers de la Région, on peut aisément déduire de la gravité du problème de santé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 25 janvier 2011 11:39, par Tendeng Paul

    Ces chiffres inspirent une sous estimation du risque par le CPA ou une mauvaise évaluation du niveau d’exposition des populations de la province du Nord. C’est pour dire que le Comité Permanent de l’Amiante m’a pas bien effectuer sont travail de gestion de l’exposition à l’amiante.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 25 janvier 2011 12:50, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Etant donné le rôle joué par le CPA dans la gestion des risques, la population de la province Nord depuis 1994 n’a pas cessé d’augmenter. Ceci dit, le nombre de personne exposé ne connait pas trop de diminution par rapport à la croissance démographique vu qu’à l’état actuel, il n’existe pas encore de mesure scientifique pour désamianter les constructions composé de tremolite.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 25 janvier 2011 13:12, par Assih Bawoumodom Tagba

    En 2000, le recensement des construction à risque dans la province nord de nouvelle Calédonie, montre dans 16 communes sur 17 de la province, qu’au moins une construction a été identifiée comme étant recouvert de pö. Cela représente au total 100 tribus concernées.
    En faisant référence aux données issues de l’enquête épidémiologique de 1997 qui montre que l’incidence annuelle de mésothéliomes attribuable à l’amiante(au pö) dans la province nord est de 85/1000 000 on peut dire que l’exposition au pö représente un risque important de transmission de cancer.
    Ces chiffres montre que malgré l’implication du CPA dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante et les campagnes d’information qui ont été réalisées, des comportements à risque persistent.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 25 janvier 2011 20:31, par Ntongone Angore Praxede

    On constate lorsqu’on regarde ces chiffres qu’au lieu de diminué la population ne cesse qu’augmenté dans le Nord or nous savons que c’est le lieu ou le taux de pollution est le plus important, on peut alors en conclure que la gestion du risque par les pouvoirs publics et le PCA n’est pas effectives car des actions auraient dues etre mises en place pour non seulement faire comprendre aux populations les différents dangers auquel ils étaient exposé mais aussi pour interdire a de nouvelles personne de s’installé au niveau ou autour des zones potentiellement polluées

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 25 janvier 2011 21:25, par Assani Bilkiss

    Si l’on rapporte ces chiffres à la population réelle de la province Nord, les résultats sont catastrophiques et traduisent un réel problème de santé environnementale qui doit être sérieusement pris en compte et traité de fond pour une meilleure sécurité des habitants de cette province.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 26 janvier 2011 01:12, par Ndiaye Seynabou

    L’étude 1994 a montré que la trémolite est responsable d’un taux élevé de cancers dans la région. Pour cette étude la population exposée était potentiellement de 7000 personnes pour toute la région. Par contre dans la région du Nord, l’étude épidémiologique a montré des taux très élevés de cancers, plus que dans le Sud et l’Ile, la population atteinte serait de 45000 personnes. L’exposition serait directement ou indirectement liée aux activités en milieu professionnel. Cela pourrait expliquer le retard dans la prise de conscience des autorités et populations pour une mise en place d’un dispositif de gestion de ce problème.
    La réaction tardive des pouvoirs publics pourrait aussi s’expliquer par le fait que dans les premières études, les fibres de diamètres inférieur à 3 sont susceptibles d’occasionner des maladies respiratoires alors que maintenant seules les fibres de longueur supérieure à 5µm présente des risque pour la santé. Et donc le rapport très élevé Longueur/diamètre traduit une cancérogénicité importante.
    L’insuffisance dans l’appréciation de ses deux situations pourrait être à l’origine du nombre important de cancers (mésothéliomes et cancers pulmonaires) vue que la trémolite est une variété d’amiante à cancérogénicité importante.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 29 mars 2011 22:50, par Masoud Khaldoun

    La provence Nord est une communute de 45000 habitants, situe dans une region riche en roch Tremolite. Il etait possible au CPA, a partir des observations et d’une analyse descreptive de conclure des remarques importantes sur le taux de mortalite et proposer des causes. La bonne connaissance des conditions de vie des habitants aide beaucoup les etudes sociales et environmentales, surtout dans une communute en taille petite.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 27 avril 2011 10:16, par Ehouo Akossi Yves

    Ces premiers chiffres nous inspirent la part de la population totale vivant dans la province Nord. La proportion des personnes atteintes sera équivalente au quotient de 7000/45000.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 27 avril 2011 10:21, par Ehouo Akossi Yves

    En 1991, une étude révèle un excès de décès par cancer respiratoire dans la population Mélanésienne en Nouvelle Calédonie. Après analyse, un lien est établi entre cette maladie et l’exposition à des fibres d’amiante et des contaminations par des poussières.
    En effet, l’utilisation du pô comme matériaux de construction et d’embellissement des habitations anciennes traduit l’hypothèse cette roche (Pö) utilisée pour blanchir les murs des habitations contient des fibres respirables susceptibles de causer de graves maladies respiratoires. Elle est la véritable cause de survenue du cancer dans cette population.
    En 1994, il est établi que des niveaux d’exposition à l’intérieur des habitations recouvertes de pö sont plus élevés. A la même époque il fut procédé à un recensement à l’issue duquel la population potentiellement concernée fut estimée à 7000 personnes. A la suite de ce recensement, des recommandations furent formulées sur quatre plans à savoir :
    - informer la population sinistrée par la communication participative.
    - décontaminée l’habitat par la construction d’habitats de types modernes n’utilisant pas de pô.
    - mettre en place des mesures sanitaires par la création de structures sanitaires spécialisée dans la prise en charge des malades de la trémolite.
    - et améliorer les connaissances par le renforcement des capacités.
    En fait, il s’agit de formuler une opinion personnelle sur le fait que la population de la province Nord étant de 45 000 âmes et que le CPA ait joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition, à l’amiante.
    En d’autres termes, quel lien pouvons-nous établir entre le nombre de la population qui s’élève à 45000 âmes et les actions menées par le CPA.

    Il est démontré que la population concernée est de 7000 personnes et que la décontamination des habitats enduits de pö s’est avérée impossible. Par conséquent les populations continuent à vivre dans ces habitations à risque.
    Les actions d’informations n’ont pas encore atteint leurs objectifs. Au regard de ces analyses, il ressort que le chiffre des populations concernées est très grandes et que les effets du pö se propage très rapidement sans qu’aucune mesure efficace soient encore adaptée au risque.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 1er mai 2011 23:47, par Babio Sanni

    Ces premiers chiffres concernant les cas de mésothéliomes, de cancers du poumon, des bronchites etc…sont inquiétants et témoignent de l’ampleur des populations exposées au pô. Ces chiffres auraient pu être élevés si les enquêtes épidémiologiques avaient pris en compte toute la population de la province Nord

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 10 mai 2011 18:29, par Diene Ndeye Maimouna

    D’après les données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était estimée à environ 7000 personnes sur une population d’environ 45000 personnes. Ces chiffres sous entendent une exposition assez inquiétante, une exposition six fois supérieure à celle des pays industrialisés.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 12 mai 2011 18:09, par Emmanuelle Beaugrand

    15% de la population de la province Nord était exposée à des niveaux pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA.
    L’énormité de ces chiffres (aussi bien le pourcentage de population concernée que les niveaux d’exposition) fait de cette exposition à la trémolite un problème de santé publique majeure face auquel les pouvoirs publiques auraient dû mettre au plus vite en oeuvre des moyens adéquats.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 19 mai 2011 12:13, par Zerbo Salfou

    - La population du nord est de 45000 habitants et la population concernée par l’exposition à la trémolite est estimée à 7000 personnes soit environ 15% de cette population. Cette population était soumise à des niveaux d’expositions 800 à plus de7000 fois le seuil proposé par le CPA. Ce seuil de la CPA était probablement très conservateur, ce qui voudrait dire le niveau de risque était très énorme.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 21 mai 2011 10:23, par Scavo Linda

    la population de la province Nord est d’environ 45000 personnes qui sont exposees au tremolite . Le pourcentage des personnes atteintes est equivalent a 15,5 % .ce niveau de risque est enorme . Nous sommes face a un probleme de sante publique majeur en Nouvelle Caledonie .Donc ,le role qu’a jouer le CPA semble reveler des carences de sa part vis a vis de la population concernee ou le CPA n’a pas su publier exactement les resultats et les risques potentielles .

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 23 mai 2011 13:31, par Kouassi NGuessan

    Ces premiers chiffres montrent déjà à cette date un niveau d’exposition au risque assez élevé car en croire le recensement de l’ITSEE la population potentiellement concernée était estimée à 7000 personnes alors que la population de la province Nord était de 45 000. Il est clair qu’à cette période la probabilité pour la population de développer des pathologies liées à l’exposition à la trémolite était manifestement importante vu le risque et étant donné qu’à cette période il n’y avait pas de mesures prises pour une réduction de ce risque.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 24 mai 2011 22:40, par Yapi Apollinaire

    ces différents chiffres nous permettent de dire que les fibres de trémolites constituent un facteur de risque de ces différents cancers.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 28 mai 2011 13:07, par Nikiema Pingdwinde Basile

    Dans de la province nord, la population connait une exposition à la trémolite de 98% ce qui donne environ 44100 personnes exposées et le risque de développer un cancer étant de 91% en Nouvelle Calédonie soit 40950 personnes à risque dans cette province. D’après les données communiquées par le registre des cancers de Nouvelle Calédonie, on observe, en moyenne, 3 cas de décès par cancers primitifs de la plèvre (mésothéliomes) par an pour la province Nord.
    La population de la province du nord est très fortement exposée avec un risque énorme de développer un cancer.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 30 mai 2011 12:52, par Fogou Dongmo Robert

    Sur la base des données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes. Sur la base des éléments recueillis lors de cette mission, des recommandations avaient été formulées dans le rapport de mission en juin 1994. Sachant que la population de la province Nord est d’environ 45000 personnes et que le CPA a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante, nous pouvons conclure l’étude est bourrée de biais. Cette disparité de chiffre ne nous permet pas de tirer des conclusions objectives. Nous croyons que les résultats de cette étude prêtent à confusion. Elles ne permettent pas de prendre des décisions hâtive. De ce point de vue, en effet, l’État, même s’il n’en porte pas seul la responsabilité, a failli à sa mission de sécurité à l’habitat et au travail. Le ministère de l’environnement, de la sécurité sociale, du travail et toutes autres organismes œuvrant dans l’environnement n’ont pas su analyser la portée du risque amiante ni anticiper ses conséquences. En exploitant les incertitudes scientifiques, au demeurant de moins en moins nombreuses au fil du temps, le CPA a réussi à insinuer le doute sur l’importance du risque de l’exposition à l’amiante et ainsi à retarder au maximum l’interdiction de l’usage de l’amiante. Le CPA, sans doute du fait de son caractère « informel », a démontré une grande capacité d’adaptation. Bien que l’amiante ait été reconnu comme source de maladie professionnelle depuis 1945, son usage n’a été que tardivement réglementé en France, plus tard que dans plusieurs grands pays consommateurs.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 3 juin 2011 21:06, par Wele Alhassane

    ces premiers chiffres nous inspirent que le comité permanent amiante (CPA) qui n’était en fait qu’un lobby de l’industrie prônait l’usage contrôlé de l’amiante, a joué un rôle non négligeable dans le retard de l’interdiction de ce matériau en France donc chiffres sous estimés avec pour objet de prolonger l’utilisation du « magic mineral » et d’en relativiser les risques et en l’absence de toute tutelle ministérielle, le CPA a bénéficié de la caution de scientifiques éminents, mais aussi de jeunes chercheurs abusés et tenus dans l’ignorance de l’existence de produits de substitution.

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  • Contexte et justification de l’étude
    En 1991, une étude révèle un excès de décès par cancer respiratoire dans la population Mélanésienne en Nouvelle Calédonie. Après analyse, un lien est établi entre cette maladie et l’exposition à des fibres d’amiante et des contaminations par des poussières.
    En effet, l’utilisation du pô comme matériaux de construction et d’embellissement des habitations anciennes traduit l’hypothèse cette roche (Pö) utilisée pour blanchir les murs des habitations contient des fibres respirables susceptibles de causer de graves maladies respiratoires. Elle est la véritable cause de survenue du cancer dans cette population.
    En 1994, il est établi que des niveaux d’exposition à l’intérieur des habitations recouvertes de pö sont plus élevés. A la même époque il fut procédé à un recensement à l’issue duquel la population potentiellement concernée fut estimée à 7000 personnes. A la suite de ce recensement, des recommandations furent formulées sur quatre plans à savoir :
    - informer la population sinistrée par la communication participative.
    - décontaminée l’habitat par la construction d’habitats de types modernes n’utilisant pas de pô.
    - mettre en place des mesures sanitaires par la création de structures sanitaires spécialisée dans la prise en charge des malades de la trémolite.
    - et améliorer les connaissances par le renforcement des capacités.
    En fait, il s’agit de formuler une opinion personnelle sur le fait que la population de la province Nord étant de 45 000 âmes et que le CPA ait joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition, à l’amiante.
    En d’autres termes, quel lien pouvons-nous établir entre le nombre de la population qui s’élève à 45000 âmes et les actions menées par le CPA.

    Il est démontré que la population concernée est de 7000 personnes et que la décontamination des habitats enduits de pö s’est avérée impossible. Par conséquent les populations continuent à vivre dans ces habitations à risque.
    Les actions d’informations n’ont pas encore atteint leurs objectifs. Au regard de ces analyses, il ressort que le chiffre des populations concernées est très grandes et que les effets du pö se propage très rapidement sans qu’aucune mesure efficace soient encore adaptée au risque.
    Qualification du travail vis-à-vis des populations et ses spécificités culturelles.
    Dans la nature, certains éléments tels que l’eau, les plantes, les roches etc…peuvent s’avérer très dangereux pour l’homme et les animaux. Ils peuvent constituer de véritables poisons.
    C’est le cas par exemple de cette variété d’amphibole (amiante) dont les fibres respirables occasionnent des maladies respiratoires chroniques et des cancers de type aigu. C’est une roche utilisée en Nouvelle Calédonie pour recouvrir les murs des maisons d’habitations qui en ait à la base. Mais que les populations Mélanésiennes ont utilisé à cette fin en ignorant les graves conséquences que les fibres de cette roche fatale pouvaient avoir sur leur santé. Après une étude menée par l’INSERM (U88), il est établi un lien entre les cas de cancers observé dans ce village, d’un taux 5 à 10 fois plus élevé que celui observé dans les populations des pays industrialisés et l’exposition à cette roche. C’est ainsi que des recommandations ont été faites, des actions concrètes menées afin de minimiser l’impact de cette roche sur la santé des populations. Parmi les actions menées on a assisté à la destruction pure et simple des maisons recouvertes d’amiante. Il s’agit de savoir si cette décision extrême ne porte pas gravement atteinte aux habitudes culturelles de cette population.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 9 juin 2011 14:11, par Diop Moustapha

    Les statistiques sont alarmantes dans la mesure l’exposition est 800 à 7800 fois supérieure au seuil d’action du CPA. Sur une population de 45000 personnes, 7000 personnes concernées. Ces chiffres prouvent une sous estimation du risque par le CPA ou alors une mauvaise évaluation du niveau d’exposition des populations.
    Fort de ces chiffres, tout porte à croire que le comité permanent amiante (CPA) qui n’était en fait qu’un lobby de l’industrie prônait l’usage contrôlé de l’amiante.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 10 juin 2011 16:47, par Loko Yeyinou Laura

    Sur 45000 personnes 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA. Au vue de ces résultats, les données sur l’exposition du risque en 1994 doivent être prises avec précaution car le nombre de sujet inclus dans l’enquête (582) reste très faible par rapport à l’effectif de la population (45000). En plus, la perte de données et le statut du CPA présage des biais de publication et réduit la crédibilité de cette étude. Le niveau de risque étant énorme (800-7800 fois), le nombre de personne exposé est probablement sous-estimé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 10 juin 2011 23:32, par Adounvo Todote

    les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante(CPA).Dès, il y a de quoi tirer sur la sonnette d’alarme sur l’estimation faite par le même CPA

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 28 juin 2011 11:21, par Combes Benjamin

    Sur les 45000 habitants de la région Nord, on estime à 7000 le nombre d’habitants potentiellement exposés à des doses d’amiante 800 à 7800 fois plus importantes que le seuil proposé par le CPA. Le risque est donc particulièrement élevé et nous avons affaire à une grave crise sanitaire, d’autant que le seuil retenu, défini par le CPA, n’était certainement pas spécialement conservateur.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 5 juillet 2011 15:11, par Le Louarne Cecile

    Ces chiffres témoignent d’une situation alarmante et d’une crise sanitaire très importante. Dans cette affaire, le CPA (Comité Permanent Amiante) a mal joué son rôle. En effet, sur une population totale de 45000 personnes, il s’est avéré que 7000 invidus étaient exposés à environ 700 ou 800 fois le seuil d’exposition établit par le CPA. Cela révèle que le CPA a sous-estimé le seuil d’action et qu’il n’a pas pris en compte la totalité de la popualtion qui pouvait être exposée (seuls 582 personnes ont été consulté pour l’enquête). De plus, le CPA a fait preuve de négligence car des données ont été égarées et la publication des résultats de l’étude et des données sur les risques potentiels comportait de nombreux biais. Globalement le CPA n’a pas joué son rôle et il semble qu’il ai tout fait pour minimiser les risques potentiels réels.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 19 décembre 2011 22:39, par Nago Oumar

    Ces chiffres montrent qu’environ 16°/°de la population de cette province sont potentiellement concernés par cette exposition à la trémolite.Le niveau d’exposition à la trémolite à l’intérieur des habitations pouvait dépasser 800 à 7800 fois le seuil proposé par le CPA en 1990.
    Ces chiffres sont alarmants et appellent à des solutions urgentes.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 8 février 2012 00:52, par Perez Marie-Elisabeth

    En 1994, l’équipe scientifique envoyée pour mesurer l’exposition de la population néo-calédonienne aux fibres d’amiante trouve des niveaux d’exposition extrêmement élevés dans les habitations. Compte-tenu de la population exposée (45 000 personnes) ; du très haut niveau d’exposition que l’on peut qualifier d’aiguë ; sachant qu’on ne peut définir de seuil d’exposition sans risque ; connaissant la forte cancérogénicité des fibres de trémolite et le très sombre diagnostic du mésothéliome et du cancer du poumon, on comprend que l’on est devant un problème aigu, majeur de santé publique, qui demande des mesures urgentes de protection de la population (abaissement drastique de la quantité de fibres d’amiante).

    Cependant, il semble que le périmètre de population exposée ait été minoré (7000 personnes) de même que les niveaux d’exposition, puisqu’ils se basent sur le seuil d’action proposé par le Comité Permanent Amiante de sinistre mémoire, mis en place par les industriels pour faire perdurer l’utilisation de la fibre toxique.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 6 mai 2012 19:02, par Seaifan Jad

    Pour une population de 45000 dans le nord on a seulement 7000 personnes concernées (habitants des maisons blanchie par le po), c’est-à-dire moins de 15% de la population totale. Cette fraction concerne probablement la classe sociale la plus déshéritée. Ce qui explique le retard de prise en conscience par les CPA de ces agrégats (cluster).
    Le travail entrepris visa vis de la population s’intègre parfaitement dans les règles de bonne pratique. Une étude épidémiologique a été d’abord effectuée pour vérifier la solidité de la relation entre exposition et effet sanitaire avec des résultats positifs (risque relatif supérieur à l’unité).

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 10 mai 2012 23:42, par Athina Skarla

    15% de la population de la province nord est à risque. Considérant que le CPA en tant que comité paritaire financé par l’industrie aurait probablement proposé en 1990 un seuil d’action inférieur à la réalité, les niveaux d’exposition de la population à l’intérieur des habitats sont très inquiétants.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 22 mai 2012 11:24, par GBENYEDZI Dzigbodi

    Le niveau d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. On peut dire que ces chiffres de la CPA étaient sous estimés.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 25 mai 2012 18:55, par Bimegdi Fatima Zahra

    Il en ressort que sur les 45000 personnes, 7000 sont exposés 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante.Peut etre que le risque est plus elevé que celui estimé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 26 mai 2012 01:42, par Djacbou Deugoue Sylvie

    les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante (CPA). La population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personne. Or la population de la province Nord est de 45000 personnes. Ces chiffres peuvent nous amener à penser que le CPA avait sous-estimé le risque. Par conséquence la situation de la Nouvelle Calédonie constituait un problème majeur de santé publique.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 28 mai 2012 09:08, par Trichet-Faber Sophie

    Le fait que le CPA a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante a tendance à nous faire craindre une sous estimation des cas avérés. Ce qui donne une incidence des maladies en cause plus faible que dans la réalité des faits. Le nombre de cas a se développer au sein de la population globale risque d’être supérieur aux estimations.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 30 mai 2012 23:34, par Gasteuil Muriel

    Ces chiffres sont terrifiants. En effet, cela signifie que sur une population de 45000 individus, 7000 personnes sont concernées. Ces individus sont exposés à des seuils pouvant dépasser 800 à 7800 fois le seuil recommandé par le CPA. De plus, connaissant le rôle ambigu du CPA dans la gestion du risque de l’amiante, ce niveau de risque est très certainement sous estimé et éloigné de la réalité.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 1er juin 2012 09:37, par Bah Alpha Amadou

    D’après ces chiffres, c’est 15% de la population qui serait exposé à des valeurs allant de 800 à 7800 fois le seuils proposé par le comité chargé de la gestion en l’occurrence le CPA. Ceci ne peut-être en aucun cas un seuil de protection pour la population, il se peut que les valeurs ont été sous-estimé ou que des anomalies de mesure sont passées inaperçues.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 13 juin 2012 03:02, par Khoubbane Lamia

    La population de la province Nord étant de 45000 personnes, dont 7000 personnes sont potentiellement concernés à l’exposition à l’amiante à 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé par le Comité Permanent Amiante (CPA). Ce niveau de risque semble être sous estimé. le CPA ne semble pas avoir pris en considération toute la population nouvelle Calédonie qui peut être exposées .

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 14 juin 2012 15:13, par Videau Vincent

    Ce qui parait incroyable c’est les proportions dans cette affaire. Sur un territoire de 45 000 habitants plus de 15 % de la population est exposée à des niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante (CPA).

    Ors quand on connait l’origine de la création de cet organisme (INRS) et son mode de financement (100 % industriel) on peut s’interroger sur son objectivité dans la définition du seuil d’action. La surexposition de la population est donc encore plus importante que celle annoncée, ce qui explique un risque relatif pour le mésothéliome aussi élevé (entre 20 et 40).

    Ce pose ici le problème d’objectivité, de légitimité, de crédibilité de ce type d’institution. En 1986 la France émettra un avis défavorable à l’interdiction d’utilisation de l’amiante suite à un rapport du CPA dans le cadre du BIT. En janvier 2012, quatre anciens dirigeants du CPA ont été mis en examen pour "homicides, blessures involontaires et abstentions délictueuses".

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 14 juin 2012 20:43, par Randremaharison Harilala Sandrine

    Si 7000 personnes ont été estimées concernées par l’exposition, cela correspondrait à 16% de la population de la province Nord. Ce qui est trop élevé compte tenu du fait que ces personnes sont exposées à des concentrations 800-7500 fois supérieures au seuil fixé par le CPA pour l’amiante.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 21 juin 2012 13:20, par Hashazimari Jean-Marie

    Ces données nous font remarquer qu’ en se basant sur le taux d’incidence annuelle des cancers pulmonaires qui est de 14,9/100.000, le nombre de personnes nouveau-cas de cancer dans la région du nord est de 45.000 X14,9/100.000 , soit plus ou moins 7 personnes, nouveau-cas malade attribuables à l’exposition à la trémolite.
    Néanmoins, la fiabilité des chiffres présentés indiquant le degré d’exposition au trémolite est douteuse, comme l’a indiqué, d’après une doctorante en géographie de la santé anciennement pharmacienne, qui a dit que « cette étude est bourrée de biais et approximations » et qui fait des propositions en disant que « Cette enquête doit être complétée et renforcée afin de pouvoir donner, fin 1994, des estimations sur les risques relatifs des cancers de la plèvre et du poumon en fonction de l’exposition à la trémolite selon les différentes sources d’exposition ». « La localisation des zones de trémolite sur l’ensemble du territoire constitue un élément d’information important, nécessaire à l’élaboration d’un Plan. »

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 21 juin 2012 17:07, par noura nasser

    D’aprés ces chiffres on peut constater qu’il y a sous-estimation des résultats ; en effet on peut constater que le nombre de sujet inclus dans l’enquête(582) est très faible par rapport au nombre de la population (45000). Les données ont d’une part été perdues (ce qui réduit la crédibilité des études publiées) et d’autre part publiées avec beaucoup de biais. Par exemple, la population potentiellement concernée était estimée à environ 7000 personnes, et les risque était très énorme (plus de 800 fois le seuil d’exposition). Le CPA n’a donc pas joué son rôle attendu, à savoir la publication exacte des résultats et risques potentiels.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 25 juin 2012 19:38, par Kpokro Bally Kragbe

    Si l’on s’en tient aux données de 1997, sur 4,6 cas de mésothéliomes rencontrés en Nouvelle – Calédonie, 3 cas sont issus du Nord, ce qui représente une fraction de 65,22% de la population totale. Ainsi dans cette population du Nord se chiffrant à 45 000 personnes, l’on doit s’attendre à environ (65,22% x 45000 =29 349) 29 349 cas de mésothéliomes. Cette situation est grave et nécessite une prise de mesures vigoureuses urgente.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 26 juin 2012 15:38, par Sandoval Escobar-Merten Angela Paola

    Ce chiffre corresponde à presque 50% la population totale estimée comme potentiellement concerné par l’exposition intérieure, il existait donc une évidence appelant à l’action pour la protection de cette population. Le CPA a gère avec démagogie la situation et tandis que le niveau d’exposition dépassait largement le seuil d’action proposé en 1990, il n’y a eu que des recommandations faites, mesures bien discrètes par rapport au risques postérieurement corroborés par les études épidémiologiques.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 28 juin 2012 15:16, par Ciza Gratien

    Ces premiers chiffres me font déjà penser à une grande population concernée par problème majeur, celui de l’exposition respiratoire à un produit hautement cancérigène, l’amiante, contenant dans l’air pollué par cette substance. Il s’agit en définitive d’un sérieux problème de santé publique, Le recensement réalisé par l’ITSEE avait seulement estimé la population potentiellement concernée par ce problème à 7000 personnes .Ce nombre n’était pas aussi moindre face à un problème de santé. Malheureusement,Ça n’avait jamais été pris au sérieux parce que des seuils dérisoires avaient été fixés en 1990, quatre ans avant la mission d’exploration de 1994. C’est lors de cette mission qu’on a finalement découvert que les populations habitant dans des maisons recouvertes de pö étaient exposées entre 800 et 7800 fois par rapport au seuil proposé par Comité Permanent Amiante (CPA) en 1990. Évidemment lorsque l’on dit une population d’une province, il reste à bien déterminer le vrai chiffre de personnes réellement exposées par des méthodes appropriées comme ça été le cas dans cette province du Nord de la Nouvelle -Calédonie.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 4 juillet 2012 14:27, par Nodjibougada Ignace

    Sachant que la population de la province du nord est d’environ 45000 personnes et que le CPA a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante, ces chiffres montrent que le niveau de risque, bien que paraissant énorme, est probablement sous-estimé. Car 7000 personnes seraient exposées plusieurs centaines de fois le seuil proposé par le CPA.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 5 juillet 2012 01:48, par Mwengula Ntite Dieudonne

    Concernant le mésothéliome et le cancer bronchique, le risque relatif étant supérieur à 1, les sujets exposés à la trémolite présentent un risque élevé de développer ces pathologies que les sujets non exposés. Pour l’une ou l’autre pathologie, il ressort que dans la population du Nord, on compte plus de cas (prévalence) et même de nouveaux cas (incidence) que dans la région du Sud et aux îles ; et même la moitié de ces cas était attribuable à la seule exposition au pô. On peut donc retenir que la population du Nord, notamment les femmes mélanésiennes sont beaucoup plus exposées à la trémolite que les autres régions de la Nouvelle Calédonie .Leur exposition au pô est de loin supérieure que celle de la métropole. Le risque de survenue de mésothéliome est supérieur à la fois à celui du cancer bronchique dû à la trémolite et au cancer pulmonaire dû au tabagisme. Cependant, le tabagisme vient multiplier le risque de survenue de mésothéliome par 9.
    Dans une population de 45 000 habitants du Nord, on compte 4,18 nouveaux cas de mésothéliome chaque année contre 6,7 nouveaux cas de cancer bronchique.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 5 juillet 2012 09:37, par Ndjip Jean Marie

    Le rôle joué par le CPA dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante sont incontestables à l’occurrence l’interdiction déjà en 1990 de l’activité au delà d’un seuil d’action. En dépit de ces mesures si l’incidence des cancers pulmonaires continue d’augmenter, cela est du au niveau de connaissances insuffisantes du moment : personne avant l’étude épidémiologique menée par l’INSERM n’était sensibilisé sur le fait que la roche recouverte sur les maisons mélanésiennes et les poussières intérieures pouvaient contenir autant de fibres d’amiante par litre d’air respirable. Il n’était donc pas possible de prendre des précautions par rapport à ce risque inconnu.

    Nous pensons que les mesures préconisées par le CPA concernaient les milieux professionnels et les poussières de route reconnues comme risques à cette époque. Les risques de l’habitat étant complètement méconnus. L’impact de l’intervention du CPA sur l’incidence des cancers pulmonaires pouvait donc être visible si toutes les sources de fibres d’amiante étaient connues.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 5 juillet 2012 18:52, par roula awad

    on a 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA sur 45000 on peut dire que ce chiffre est sous_estime car onpeut être considéré comme très conservateur (dans le sens de protecteur).

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 5 juillet 2012 19:44, par Adegbemile Adeoyin

    Les niveaux d’expositions à l’intérieur des habitats recouverts de po est 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. La population concernée est estimée à environ 7000 personnes.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 9 juillet 2012 12:55, par Kerboua Faycal

    En 1994, une mission coordonnée par le Réseau National de Santé Publique confirme l’existence d’une exposition aux fibres de trémolite d’origine environnementale liée aux activités humaine ; les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Sur la base des données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA. Ce niveau de risque semble être très grand (7000 personnes sur un total de 45000, soit environ 15% présente un très grave problème de santé publique) et sous estimé, le CPA ne semble pas avoir pris en considération toute la population nouvelle Calédonie qui peut être exposées.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 10 juillet 2012 23:00, par Traore Mahamadou

    Vu le nombre de population exposé à des risques est très énorme à cause de la nature de fibre de trémolite et l’association d’un autre facteur de risque comme le tabagisme, on peut dire que les premiers chiffres ont été sous estimés.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 14 juillet 2012 23:07, par Koney Fabrice

    En dépit de l’incidence beaucoup plus forte de cas de cancers dans la province nord qu’en métropole et de la faible population y résidant, on peut effectivement comprendre que le signal d’alerte ait pu être donné que tardivement après les premiers cas déclarés.
    Par ailleurs, les chiffres extrêmement élevés de l’estimation de l’exposition (800 à 7800 fois par rapports aux valeurs seuil proposés par le CPA) à la trémolite à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö auraient du faire réagir les pouvoirs publics.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 27 juillet 2012 07:14, par thibault

    Sur 45 000 personnes, 15% étaient exposé à 800-7800 fois le seuil du CPA. C’est un niveau de risque ENORME ! SUrtout que ce seuil est sans doute trop élévé et que l’exposition est sous estimé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 16 août 2012 10:26, par Rakotonirina MTayda

    Le Comité Permanent Amiante en 1990 proposait un seuil d’action du niveau d’exposition à l’intérieur des habitats recouvert de pö qui était 800 à 7800 fois inférieur au niveau d’exposition de risque observé en 1994 par la mission coordonée par le Réseau National de Santé Publique. Si nous considérons que la population potentiellement concernée en 1994 par les fibres de trémolites est de 7000 personnes (toutes provinces confondus), on peut supposer que sur la population de la province Nord soit sur 45 000 personnes il ait eu beaucoup plus de personnes exposées sans l’avoir su.
    Ces premiers chiffre inspirent la consternation quant au rôle de gestion qu’à eu le CPA. La sous-estimation du niveau de risque sur une matiére aussi dangeureuse que l’amiante est totalement irresponsable face au danger de mortalité hautement avéré et connu.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 1er septembre 2012 23:48, par Kamal Ibrahim Chaimaa

    la population potentiellement concernée a l’exposition de (PO) tremolite était alors estimée par le CPA à environ 7000 personnes de population total de 45000 personnes 15% de la population.les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. ce niveau peut varier et augmenter due aux Populations exposes a l’enfance et l’aparition de pathologie est latente. ce niveau de risque peut etre sous estime

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 21 septembre 2012 20:55, par Mendy Roger

    Ces premiers chiffres nous emmènent à penser qu’ils sont sous estimés vu que c’est le CPA qui était chargé de gérer les risques d’exposition et que ce comité s’est illustré pendant cette période dans un lobbying tout azimut pro amiante.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 24 mai 2013 17:34, par Legendre Anne-Laure

    En 1994, un rapport du Réseau National de Santé Publique confirmait qu’environ 7000 personnes étaient concernées par des niveaux d’exposition considérables. Ce qui est frappant à la lecture de ces chiffres, ce sont les proportions : il s’agissait d’un risque majeur induit par une exposition à de très fortes doses qui concernait une proportion considérable de la population. En plus, ces seuils étaient bien inférieurs aux seuils proposés par le CPA déjà bien insuffisants pour protéger la population.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 29 mai 2013 11:16, par Houssin Veronique

    La population de la Province Nord est la moins importante, en effet la Province Sud compte . 183000 habitants. L’étude épidémiologique est une étude cas-témoins (ps : je croyais que pour les études cas-témoins on ne pouvait pas avoir un RR mais un OR ?) elle apporte donc des biais car ce sont des mesures d’exposition reconstituées.
    D’après les recommandations qui sont présentés, on peut supposer que le CAP n’était pas très élevé, et donc que les risques d’exposition à l’amiante n’ont pas été comprises par la population. De plus, le fait que la Province Nord ne soit que très peuplée la gestion du risque a peut être été moindre car même si l’incidence de cancers est importante la population étant moindre le nombre de cancers ne sera pas très élevé. La même incidence sur la population de la Province Nord présenterait un résultat beaucoup plus important qui aurait peut être amené à des mesures de gestion plus importantes et plus poussées.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 6 juin 2013 19:01, par Diop Abdoulaye

    Ces chiffres montrent que le CPA avait un échantillon de taille suffisante pour mettre en exergue le danger lié à l’amiante. Donc depuis 1994 le CPA pouvait réaliser des études sérieuses pour avoir suffisamment d’informations dans les relations de cause à effet entre l’amiante et les mésothéliomes.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 16 juin 2013 21:00, par Diaw Mamadou

    Un recensement effectué par la DPASS-PS en 2000 faisait ressortir que 1100 personnes vivaient toujours dans des habitats à risque. Cela correspond à 2% de la population totale de la Province Nord. Cela montre que le problème n’a pas été vigoureusement pris en compte par les pouvoirs publics.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 18 juin 2013 16:09, par Hanafi Amel

    D’après ces deux derniers chiffres on peut constater que le CPA a sous estimé le seuil d’action, car il n’a pas pris en considération toute la population qui peut être exposées en nouvelle Calédonie (nombre de sujet inclus dans l’enquête est de 582 sur 45000 personnes).En plus, les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante(CPA), donc le niveau de risque semble énorme, et la crédibilité de cette étude sera réduite.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 1er juillet 2013 21:28, par Mohammed Nour Djibrine

    Ces premiers chiffres nous inspirent le risque d’exposition à l’amiante un peu élevé étant donné que la population ici est très élevée (45000 personnes). Quant on sait que la population de la province Nord d’origine mélanésienne, l’incidence annuelle attribuable à l’exposition au pö est donc de 85 / 1.000.000. Comparé à l’incidence observée en métropole de 9,3 / 1.000.000 personnes, le risque dans cette population de la province Nord est donc plus de 9 fois plus élevé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 8 juillet 2013 14:39, par Toure Abdoul Kader

    dans partie nord, les récentes enquêtes ont prouvé que
    16/17communes au moins 1 personnes est à risques soit 100 tribus concernées
    1100 personnes sont exposées à cause entre autres des activités d’autodestruction : soit enviroon 50 pour 1000 (si nous considérons les 45000habitants) ce qui important malgré l’action du CPA.
    Il conviendra :
    de renforcer la sensibilisation sur les procédures de destruction des maison
    - mener une étude sur l’explication du phénomène d’autodestruction( coût ? pouvoir des populations, concepts socio-culturels de la destruction d’une maison ?
    - mieux assurer le monitoring en vue de de données fiables
    - mieux étudier l’implication des communautés dans le CPA

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 8 juillet 2013 15:41, par Agbossouto Marcel

    Ces premiers chiffres montrent que les actions entreprises par le CPA n’ont passe porté leurs fruits. Et que l’élément fondamental de l’apparition de ce type de cancer est la trémolite qui est en forte proportion dans le pö. Les populations qui vivent dans des bâtiments badigeonnés avec du pö sont plus exposées parce que vivant dans un environnement plus confiné avec une forte proportion de trémolite. Il est évident que la teneur dépasse largement celle recommandée par le CPA en 1990.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 15 juillet 2013 21:44, par Traore Marthe

    A partir des chiffres de l’exposition, l’on est tenté de dire que le CPA a fait preuve de négligence dans la gestion de ce risque. En effet, le CPA était jusqu’ alors l’organe de gestion de la politique française en matière d’amiante, c’est en vertu de ce pouvoir qu’il fixait le seuil d’exposition en 1990, seuil qui a été remis en cause en 1994 quand il s’est avéré que plus de 155 personnes pour 1000(7000/45 000) étaient exposées 800 et 7800 fois plus que prévu par le CPA. Sachant que l’estimation du risque est le point de départ des mesures de gestion, l’on peut se poser la question sur l’éthique et les motivations du CPA dans la gestion du risque amiante. La connaissance de l’étude de référence du CPA en 1990 devrait permettre de se faire une idée sur la validité et la fiabilité du seuil alors fixé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 6 août 2013 16:32, par Ngo Batiig Dorothee

    Si l’on effectue le ratio en fonction du nombre d’habitations, on peut se rendre compte que ces chiffres restent on ne peut plus alarmants.C’est encore environ 77% de personnes sujettes à une exposition chronique à l’Amiante, ceci pourrait laisser penser que le CPA n’a pas bien joué son rôle dans la gestion de ce risque.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 18 janvier 2014 18:23, par Kabore Pingd-Wende

    Les premiers chiffres nous inspirent une réaction passive des autorités vis-à-vis du problème d’amiante, dû à des erreurs d’appréciations.
    Sur 45000 personnes 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA (Comité Permanent Amiante), sachant que celui-ci ne peut être considéré comme très conservateur (protecteur). Non seulement ce niveau de risque semble énorme, mais en plus il est probablement sous-estimé : il s’agissait d’un risque majeur induit par une exposition à de très fortes doses qui concernait une proportion considérable de la population. En plus, ces seuils étaient bien inférieurs aux seuils proposés par le CPA déjà bien insuffisants pour protéger la population.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 30 mars 2014 19:14, par Dahatchieu Tchekam Bertrand

    Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö peut dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. Le niveau de risque semble énorme ; ce qui fait que ce niveau de risque pourrait être sous-estimé. Toutefois, compte tenu de l’expérience du CPA dans la gestion de ce type de risque, on pourrait espérer une gestion rationnelle et plus efficace du nouveau risque (relatif au pö) sur une population plus importante (45000 personnes).

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 11 mai 2014 15:47, par Sibra Alessandra

    Le CPA a joué, dans la question amiante, un rôle de protection de la lobby industrielle qui en faisait partie.
    Même si, en Nouvelle Calédonie, la relation cause à effet entre exposition à la trémolite et survenue des mésothéliomes a été confirmé sans doute et les sources d’exposition identifiées avec certitude, le seuil établit est insuffisant, donc le niveau de protection pour la population exposée n’est pas fiable.
    Il suffit de penser que, sur 7000 personnes concernées dans la population, le niveau d’exposition dépassait de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante.
    Les tentatives du CPA de minimiser les risques dérivant de l’exposition à la trémolite représentent un exemple de comportement inacceptable, car ils ont contribué à jeter les bases d’une épidémie future qui a déjà commencé à sortir ses effets, mais qui doit, malheureusement, encore provoquer des victimes.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 17 mai 2014 15:43, par Doffou Djoman Barthelemy

    La valeur de l’exposition à l’intérieur des habitations de pö devrait excéder de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante, (or cette structure n’avait pas intérêt à l’éclosion d’un scandale industriel) ce qui fait que les actions pourraient être sous-estimées.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 21 mai 2014 22:37, par Thiriet Gregory

    Sur les 45000 personnes, une estimation de 7000 personnes serait exposées de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante (CPA).
    Nous savons que ce seuil n’est pas des plus protecteur. Le niveau de risque semble gigantesque, et très certainement sous estimé du fais des incertitudes diverses.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 26 mai 2014 13:29, par Mahazosaotra Jackson

    En 1994, le niveau d’exposition à l’intérieur des maisons recouvertes de Pö dépassait le seuil réglementaire entre 800 et 7800 fois. Ceci implique l’importance des risques sanitaires notamment l’apparition du cancer de poumons. Malheureusement le CPA a toujours été connu pour défendre l’amiante, donc il n’était pas dans son intérêt de prendre en considération le problème de la trémolite, en apportant, en plus, des informations dans le sens de la toxicité des fibres courtes, les seules encore défendues par les industriels. Donc le CPA n’avait aucun intérêt à bien gérer le problème, au contraire, on peut penser qu’il l’a ralentie…

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 27 mai 2014 20:20, par Bigora Bernadette

    Selon l’estimation du risque en 1994, les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvaient dépasser 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Sur la base des données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes.
    Ce risque est trop élevé et en référence à l’estimation du risque en 1994, on peut aussi dire que des risques relatifs et des niveaux d’incidence ont été sous-estimés, c’est-à-dire les informations ont été biaisées. Ces chiffres sont très importants et laissent entendre que toutes les couches sociales de la population sont exposées au risque d’exposition avec sûrement un taux élevé pour les personnes vulnérables. Il s’avère nécessaire de procéder à une réévaluation des niveaux d’expositions et d’incidence.
    Enfin, disons qu’une attention particulière doit être accordée au risque d’exposition au pö au même titre qu’à celle accordée à l’exposition à l’amiante.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 3 juin 2014 14:27, par Diarra Martin

    ces chiffres nous indiquent une fort peuplement de la province du Nord. un grand nombre de personnes se trouvent ainsi exposées

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 14 juin 2014 20:20, par Mahamadou Salifou

    Ces premiers chiffres nous montrent la gravité de l’exposition à la trémolite et l’importance des mésothéliomes développés.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 15 juin 2014 10:51, par Kangam Lafortune

    Le risque d’exposition dans cette population était 9 fois plus élevé que dans la métropole. Cela veut dire qu’un fort pourcentage de la population est exposé a l’amiante. Créé en 1982, le CPA est une structure informelle d’expertise regroupant des représentants des ministères, des industriels, des syndicalistes et des scientifiques. Il a joué un rôle important dans l’information et la mise en œuvre de mesures concrète destinées à minimiser les conséquences dramatiques de l’amiante par la fixation des seuils d’exposition. Cependant, son rôle est également très controverse car certains scientifiques ayant suivi l’évolution de l’affaire sur la Nouvelle-Calédonie n’ont pas hésité à accuser le CPA d’être à la solde du lobby des industriels de l’amiante et aurait ainsi retardé les décisions qui s’imposaient alors que d’autres pays industrialisés avaient déjà adopté. En effet le CPA a milité publiquement contre l’interdiction de l’amiante quand elle a été envisagée par la C.E. en 1991.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 20 juin 2014 11:05, par Djamyl Abodo Silamonoro

    D’après estimation, sur 45000 personne, 7000 serait exposées de 800 à 7800 fois le seuil proposé par le Comité Permanent Amiante(CPA) en 1990.On sait que ce seuil n’est pas très protecteur.Et en plus ce niveau de risque semble immense, ce qui fait que le risque est sûrement sous-estimé.On peut en è déduire que le CPA n’a pas agit en matière de gestion de risque.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 22 juin 2014 17:14, par Laudano Roberto

    Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Sur la base des données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes. Cela représente une part importante de la population ! C’est un désastre sanitaire d’une très grande ampleur.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 22 juin 2014 18:39, par Etienne Frederic

    Sur les 45 000 personnes, 7000 auraient des niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö qui dépasseraient de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Etant donné que le seuil du CPA n’était pas très protecteur, on peut considérer que le risque pour les personnes a été sous-estimé.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 23 juin 2014 14:36, par Roche Benedicte

    Le Comité Permanent de l’Amiante est un groupe d’industriels. On peut penser que les chiffres de 7000 personnes sur une population de 45 000 personnes ont été sous-estimés. Cela explique peut-être les 10 ans que les services de l’Etat ont mis pour prendre des mesures face à une pandémie que l’on peut qualifier ici de silencieuse étant donné que la plupat des personnes ont été contaminées en bas âge ou/et enceintes.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 29 juin 2014 12:18, par Salik Kawtar

    Il s’agit d’un risque très important et sous estimé

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 29 juin 2014 18:04, par Ze Mani Jean Henri

    Dans son rôle, le Comité Permanent de l’Amiante créé dans le but de servir de plateforme de concertation sur les problèmes d’exposition aux fibres d’amiante responsables de certaines pathologies professionnelles (fibrose pulmonaire, asbestose, cancer broncho-pulmonaire et cancer de la plèvre ou mésothéliome), a proposé en 1990 des niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat.
    Pour la province du Nord qui nous concerne, il ressort que 7000 individus sur les 45000 habitants sont potentiellement exposés, soit de 800 à 7800 fois du seuil d’action proposé. Ces premiers chiffres nous permettent de penser que les risques d’exposition sont potentiellement importants ; et que l’action publique devrait réagir au plus vite par des études affinées en vue de sa meilleure gestion.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 19 juillet 2014 23:34, par Destenabes Francois

    LE CPA est directement impliqué dans l’instruction des conséquences dans la gestion des risques concernant l’utilisation de l’amiante en France, et sa responsabilité aussi engagée par les associations des victimes de l’amiante dans le cas précis en Nouvelle Caledonie. Vus comme le « bras armé » du lobby des industriels et compagnies amiantogènes, il a eu un rôle discuté essentiellement dans la « mission » de surveillance des expositions professionnelles aux émissions et suspensions de poussière d’amiante, ne mettant en place aucune mesure conservatoire à cet égard. L’établissement de seuil limite d’exposition valable dans les utilisations industrielles de l’amiante s’appliquait au territoire continental français. En 1994, les résultats des enquêtes médicales et épidémiologiques, suite à l’alerte sanitaire lancée 3 ans auparavant, mettent en évidence les risques étendues sur une population ciblées (environ 7000 de 45 000 / 15%) exposés à des seuils extrêmement plus élevés que ceux préconisés par le CPA.
    Si le CPA n’a institutionnellement ou juridiquement aucun pouvoir, il semble évident que son rôle a été extrêmement limité dans l’apport préventif sur les possibles risques d’expositions à l’amiante en dehors des travailleurs exposés dans l’extraction ou la manipulation des roches, poussières et dérivés. Il est probable que le nombre de travailleurs soit beaucoup plus réduit que les victimes potentielles exposés de manière environnementale à cause d’un air intérieur hautement contaminé de FFA. L’exposition aiguë et chronique des populations vivant sur les zones riches en Pö, et ceux particulièrement vivant dans des structures recouvertes est source d’une crise sanitaire publique majeure, mettant en évidence le manque de coordination des acteurs engagés, publics et privés.

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 17 août 2014 21:00, par Badiel Badobre

    ces premiers chiffres sont d’une extrême gravité car la population de cette zone géographique est 9 fois plus exposée au risque par rapport a celle de la métropole.
    par conséquent l’État devait prendre des dispositions particulières en vu de préserver la santé de ces populations dès l’annonce des premiers chiffres : le niveau d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de po dépasse 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le comité permanent d’amiante.
    A partir de là des mesures exceptionnelles devaient être prises en vu de contrôler la situation face à des populations parfois ignorantes du danger auquel elles s’exposent. Vu le nombre de la population qui est de 45000 personnes nous sommes donc en face d’un problème de santé publique.
    .

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  • Rappels historiques : Estimation du risque en 1994 28 septembre 2014 16:10, par Ba Malado Samba

    La population potentiellement concernée dans ce cas présent est estimé à seulement 7000 personnes sur les 45 000 avec un niveau d’exposition qui dépasse de loin je dirais de très loin le seuil d’exposition qui est un niveau de risque très grand.

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