rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2

Les personnes interrogés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, qu’ils semblent moins disposés à payer pour éviter la maladie), puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres (les frais médicaux sont en général faibles pour un rhume, quand il y en a même !), qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

Dans le tableau liant « variables explicatives » et « variation du CAP » : pourquoi, d’après vous, « le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP » ?

119 Messages de forum

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 mai 2010 14:27, par Bataillard Caroline

    Le rhume est une maladie bénigne, dont les conséquences seront peu importantes, que ce soient en termes de dépenses, d’incapacités ou de gènes.
    Les maladies graves et chroniques vont, elles, avoir des conséquences plus importantes, engendrer davantage de frais et de souffrance d’où un CAP plus élevé pour les éviter.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 23 mai 2010 23:35, par Perez Munoz Antoine

    Il est logique que dans le cas d’une pathologie chronique, donc récidivante, ou grave, perçue comme telle par le répondant, le désir d’éviter une récidive soit important, d’où un CAP plus élevé. A l’inverse, pour une pathologie bénigne comme un rhume, le consentement à payer est logiquement moins élevé.

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  • « Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » parce que les gens considère le rhume comme une maladie moindre. Il ne sont pas prêts à beaucoup payer. Cependant, « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP », parce que les personnes se rendent compte qu’une maladie chronique leur procure plus (trop) de désagréments (perte de productivité, dépenses de soins et d’hospitalisation, perte de nien-être, etc).

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 2 juin 2010 13:25, par Kana Paul Martin Jonas

    Le rhume étant considéré comme une maladie bénigne, donc pas alarmante, les personnes vont trouver que le rhume est sans danger réel, donc seront réticentes à payer

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  • Parce que le fait de souffrir d’un simple rhume va évoquer chez le répondant des symptômes moins importants que si il souffre d’une pathologie grave et chronique.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 4 juin 2010 17:55, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Le rhume est consideré comme une maladie classique et non moins importante tandis que pour les autres maladies, d’autres paramètres peuvent influencer le calcul

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  • Le rhume réduit le CAP de % car a mon avis il n’est généralement pas considéré comme une maladie amis plutôt un symptôme et généralement n’entraine de séjours au lit de jours de repos ou arrêt d’inactivité

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  • Le rhume est une maladie banale voire un symptôme d’importance moindre pouvant affecter tout individu. Ses conséquences sanitaires sont moins dramatiques que celles d’une maladie chronique ou d’une affection respiratoire grave en termes de mortalité, morbidité, coûts de la maladie. Les individus sont donc disposés à payer plus pour jouir d’un bonne santé ou à la rigueur préfèrent souffrir d’un rhume que d’être sévèrement malades.

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  • Les répondants sont moins sensibles aux impacts d’un rhume car il n’est pas aussi contraignant que les autres maladies de respirations grave ou chroniques. Ces dernières peuvent causer un arrêt maladie plus long, des frais médicaux plus élevés ou encore un risque de mortalité.

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  • Le rhume diminue la CAP des individus de 33% par rapport aux autres maladies du fait qu’elle est pas jugée suffisamment grave pour que les individus sont prêts à payer plus pour l’éviter. La perception qu’une maladie est d’autant plus grave justifie la CAP plus grande pour éviter un telle pathologie.

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  • Je pense que comme le rhume est une maladie bénigne, les personnes préfèrent en avoir un plutôt que de payer pour l’éviter. A l’inverse, une maladie chronique ou une maladie grave font souffrir, et pour s’en prémunir, les personnes sont disposées à payer.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 11 juin 2010 13:39, par Djeufa Heuchin Gile

    Ceci dépend de la sensibilité des personnes voire la perception qu’ils ont en ce qui concerne le rhume. La sensibilité au rhume est différente par rapport à celle de certaines maladies ; il serait donc inadmissible pour ceux qui sont moins sensibles au rhume par exemple de payer une forte somme pour l’éviter du fait de leur faible sensibilité.

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  • En ce qui concerne des mesures d’atténuation, 30,5% des personnes interrogées ont déclaré pratiquer
    l’automédication, 53,6% change le contenu de leur ordonnance, et enfin 55% sont allés chez le
    docteur. Les résultats montrent que le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. De plus, le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume.

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  • Deux raisons peuvent justifier ce constat. Soit les personnes intérrogées ne savent pas que le rhume est provoquée par la polluition de l’air ou soit ces personnes ne considèrent pas le rhume comme étant une maladie.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 11 juin 2010 21:18, par Fokou Sakam Ignace

    Le CAP varie selon la gravité de la maladie. les enquêtés sont prêts à payer plus cher pour un rhume que pour tout autre maladie qui serait considérée comme plus grave. Le rhume est donc la moindre maladie qui pourrait être due à la pollution selon l’avis des populations.

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  • le CAP croit avec une maladies chronique ou une maladie respiratoire grave parce que les personnes interviewées préfèrent éviter celles ci car elles sont jugées dangereuses, alors que le rhume est une maladie courante, et donc pas inconnue.

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  • e fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie s’explique par le fait qu’il n’est pas considéré comme une maladie grave. La survenu du rhume n’entraîne pas forcement une perturbation des activités et un coût important en soins

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  • Le fait d’avoir un rhum réduit le CAP, car être enrhumé, en général ne nécessite pas un arrêt de travail (pas de perte de revenu) et une automédication suffit pour guérir d’un rhum contrairement à une maladie chronique ou les arrêts de travail sont répetés, et les dépones en soins sont énormes ce qui accroît le montant de consentement à payer(CAP).

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 12 juin 2010 14:46, par Ntongone Angore Praxede

    parce qu’un rhume est considéré comme une affection négligeable et pas trop contraignante par rapport à tout autre maladie chronique

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  • Le rhume est considéré comme une maladie banale le plus souvent traité par automédication occasionnant une faible perte de revenue, et ne nécessite pas de congé maladie.

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  • Le rhume est une maladie (en général) sans gravité ni conséquences particulières, alors qu’une maladie chronique ou une maladie respiratoire aiguë peuvent se révéler plus graves. Les personnes atteintes de ces dernières seront donc prêtes à payer plus pour réduire les facteurs aggravants (pollution).

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 12 juin 2010 22:13, par Malergue Christelle

    Le rhume est en effet considéré par les personnes interrogées comme une maladie bénigne qui ne nécessite que peu de payer pour s’en prémunir.
    Les patients vont donc minorer le CAP par rapport au CAP d’une maladie chronique ou d’une maladie respiratoire grave, qui sont plus sérieuses , plus handicapantes et qui génèrent plus de souffrance.
    De telles maladies vont donc augmenter le CAP car les individus vont chercher à s’en prémunir et acceptent de payer plus dans ce but. Ils perçoivent la dépense pour l’évitement ou la minoration du risque plus avantageuse que les inconvénients de ces pathologies.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 12 juin 2010 23:24, par Assih Bawoumodom Tagba

    Les hypothèses de base pour construire le modèle permettant de mesurer la variation de CAP, intègre les éléments suivants : (i) le consentement à payer pour éviter un épisode de maladie devrait dépendre de la nature et de la durée de l’épisode (x), (ii) des comportements de défense (M), (iii) des caractéristiques individuelles et de la contrainte budgétaire (z). Le rhume il est perçu comme une maladie moins grave. Par ailleurs, sa durée est relativement faible par rapport aux maladies chroniques. Aussi, beaucoup de personnes dans les pays en voie de développement ne recourent pas à une assistance médicale pour traiter cette pathologie, ce qui fait qu’il est perçu comme une maladie qui n’impose pas de contraintes budgétaires aussi élevé que les autres maladies chroniques dont il est question ici. Toutes ces raisons expliquent que le fait d’avoir un rhume réduit le CAP par rapport à toute autre maladie

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  • Le rhume est considerer comme une maadie benigne avec une moindre gravité donc moins de souffrance qui n’induit pas une perturbation des activités contrairement aux maladies chroiques et respiratoires graves qui entrainent des souffrances à long terme et sont souvent très invalidentes avec des pertes de bien être,des hospitalisations, du coût economique important, des pertes d’emploi...Chacun prefère payer plus pour reduire tout risque de developper ces maux plus graves.

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  • Cela vient du fait qu’un rhume est plutôt considéré comme banal et le consentement à payer pour l’éviter ne pèse pas lourd dans la balance. Cependant, les répondants pourraient être plus consentant à payer pour éviter les souffranceset les coûts d’une maladie chronique ou d’une maladie grave respiratoire.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 juin 2010 15:34, par Djilo Tonmeu Carine

    dans la plupart des pays en développement le rhume est considéré comme un malaise passager et non comme une maladie. les populations ne voient pas l’intérêt de consentir à payer pour un épisode de rhume qui n’a pas souvent besoin d’un traitement et qui ne peut pas vous empêcher de vaquer à vos occupations quotidiennes. par contre lorsqu’il s’agit des maladies chroniques qui peuvent les empêcher de vaquer à leurs occupations elles accepteraient volontiers de payer pour ne plus avoir ces maladies.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 20 juin 2010 15:08, par Fokou Sakam Ignace

    Un rhume n’entraine ni de grands coûts, ni des incapacités qui empêcheraient d’aller au travail par exemple. Alors qu’une bronchite est même dangereuse pour la vie.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 8 janvier 2011 10:56, par Fogou Dongmo Robert

    Les auteurs calculent de plus le consentement à payer médian selon le type de maladie (rhume ou autre) et la durée de l’épisode (1 jour ou 5 jours). Les résultats montrent que le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. De plus, le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 8 janvier 2011 10:59, par Fogou Dongmo Robert

    De plus le rhume est peu invalidante( n’empêche pas de vaquer a ses occupations) par rapport au autres maladie.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 9 janvier 2011 17:10, par Diene Ndeye Maimouna

    Le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. Mais cela s’explique par le fait qu’un rhume ne dure pas longtemps.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 13 janvier 2011 04:00, par Nguimgou Signing Bienvenu

    Le rhume étant considéré comme une maladie bénigne, donc pas contraignante, les personnes vont trouver que le rhume est sans danger réel pour le travail, donc seront réticentes à payer par apport aux maladies chroniques capables d’arreter le travail

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 15 janvier 2011 17:34, par Nikiema Pingdwinde Basile

    La reduction du CAP pour le Rhume peut bien s’expliqué par le fait que l’importance accordée à cette malide est tres faible par l’homme

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 16 janvier 2011 13:57, par Masoud Khaldoun

    Le rhume est vu comme une maladie banale, ayant un rapport avec un changement climatique et pas forcement des risques environmentaux.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 janvier 2011 16:23, par Emmanuelle Beaugrand

    Le rhume est une maladie non invalidante et bénigne (par rapport aux autres maladies respiratoires). De ce fait, une personne atteinte simplement d’un rhume est moins enclin à payer une somme importante pour éviter un autre rhume qu’un asthmatique pour éviter une nouvelle crise d’asthme.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 janvier 2011 17:07, par Combes Benjamin

    Le rhume est une pathologie très fréquente et la perception du risque est généralement plus faible que la réalité du risque (nombre de jours de congés, etc.). Les personnes qui ont basé leur CAP par rapport au rhume ont donc naturellement donné une sous-estimation.
    Au contraire, les personnes déjà atteintes d’une maladie chronique ont une bonne connaissance des effets de la maladie. Ces individus ont donc tendance à réfléchir a posteriori pour évaluer ce qu’ils auraient été prêts à payer pour éviter ces dommages. Cela conduit à augmenter le CAP.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 20 janvier 2011 08:55, par Yapi Apollinaire

    Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% car le rhume n’est pas forcément lié à une activité polluante alors que la maladie respiratoire grave à un lien avec l’environnement, ce qui accroit le CAP.

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  • Le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume par conséquent le CAP est réduit quand la personne souffre de rhume.

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  • Spécifiquement, l’on considère le rhume comme étant un mal passager lié soit à une allergie (rhinite allergique) poussiéreuse (pollution atmosphérique due à des substances nocives ou des allergènes) caractérisée par un faible coût de dépense tandis que les maladies respiratoires graves souvent mortelles engendre d’énormes coûts liés aux soins. Les affections pulmonaires compliquées occasionnent souvent des pertes en vie humaine. C’est souvent le cas des maladies chroniques aux traitements de longs cours qui engendre des coûts supplémentaires liés aux soins.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 22 janvier 2011 23:15, par Sawadogo Philibert

    Par ce que le rhume est moins considéré du point de vu gravité et de ce fait engage moins de perte en temps et en argent par rapport aux maladies chroniques qui entrainent beaucoup de soins et de perte de temps.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 23 janvier 2011 02:44, par Loko Yeyinou Laura

    Le fait d’avoir un rhume réduit la CAP de 33% environ par rapport aux autres maladies car le rhume est une affection trés fréquente du nez, begnine, qui n’implique pas de frais important pour se soigner car ne persiste qu’environ 2 semaines. Alors qu’une maladie chronique ou maladie respiratoire grave accroît le CAP car pertube les activités normales (travail, école, loisirs), démande d’importantes dépenses pour enrayer la maladie et entraine la plupart de temps une perte de revenu.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 24 janvier 2011 15:22, par Kouassi NGuessan

    « Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP » parce que les individus dépenseraient moins dans les stratégies de lutte contre le rhume par rapport aux autres pathologies. Aussi le rhume n’entrainerait pas d’incapacité majeure contrairement à une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave et de ce fait elle pourrait être négligée dans la prise en charge quotidienne des individus.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 24 janvier 2011 23:05, par Demonmerot Florent

    Le CAP est dépendant de la gravité de la maladie. Les gens vont se baser sur une maladie avérée plutôt que sur des signes paraissant bénins pour la définition de leur CAP.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 25 janvier 2011 18:08, par Diarra Moustapha

    Tout dépend de la gravité donnée aux differentes maladies En effet la plupart des gens pensent que la grippe est bénigne et passagére

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  • Le CAP est reduit de 33% pour un rhume par rapport à d’autres maladies chroniques à cause de la tendance à l’automédication. Les gens surtout à cause des revnus faibles ont tendance à soigner eux même leur rhume, tandis que pour les maladies chroniques ou plus importantes, quelque soit ses revenus, on a l’obligation de consulter, ce qui augmente le CAP.

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  • Parce que le rhume n’est pas considéré comme une maladie qui mettre le sujet en incapacité de travail ou du moins ne nécessite pas des soins médicaux importants. Dans la plupart des cas le rhume est considéré comme une maladie bénigne.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie est du au fait que l’individu en général connait mieux cette maladie , il sait qu’il n’est pas tres grave et tres invalidant alors pourqu’oi consentir à payer chèr pour une situation banale.

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  • Les personnes interrogés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, qu’ils semblent moins disposés à payer pour éviter la maladie), puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres (les frais médicaux sont en général faibles pour un rhume, quand il y en a même !), qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

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  • parc que le CAP croît avec le nombre d’années de formation.

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  • le rhume n’est pas une maladie grave et chronique

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP parce que le rhume n’est pas considéré comme une maladie trop grave et que les coûts liés à son traitement sont moindre que pour les autres maladies.

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  • Le fait que pour un rhume le CAP soit moins élevé que pour une maladie chronique peut s’expliquer très logiquement. En effet, un rhume étant une maladie benigne et peu grave, les individus interrogés n’engageront pas un fort CAP pour combattre cette maladie. A l’inverse pour une maladie chronique, donc souvent beaucoup plus grave, les individus auront tendance à engager un CAP beaucoup plus élevé, notamment car ils réfléchissent aux différents désagréments que ce genre de maladies pourraient leur occasionner (traitements lourds et couteux, soins à vie...).

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 15 juin 2011 18:34, par Sevasti Philippidou

    Parce que le rhume n’ est pas si grave comme maladie alors cela reduit le consentement pour payer. Au contraire, face aux maladies graves et chronique comme l’asthme, les individus acceptent de payer pour l’amelioration de leur vie, alors le CAP augmente.

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  • le fait d’avoir un rhume réduit le CAP car le rhume est considéré comme une maladie bénigne, qui n’entraine la plupart du temps pas d’arret de travail.

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  • Le rhume est une infection bénigne qui ne nécessite pas une hospitalisation et n’entrave pas les activités économiques et sociales des individus.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 13 décembre 2011 11:33, par Trichet-Faber Sophie

    Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP car ce n’est pas une maladie qui implique des dépenses pour la guérison, ni une perte de productivité donc de revenu.

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  • Parce qu’il considèrent le rhume comme une affection banale qui n’a pas besoin d’une prise en charge importante et n’empêche pas de travailler

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  • Le consentement à payer augmente selon la gravité de la maladie. Il est clair que pour les cas de pathologie chronique les participants à cette étude addtionnent les couts de l’absentéisme, les couts médicaux et les couts de nature psychlogique liés à l’ incapacité, pour conclure que cette pathologie coute d’avantage et donc le CAP pour l’éviter est suppérieur. La maladie chronique est vue comme une perte de santé et donc le CAP est vu plutot comme un CAR.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 12 janvier 2012 15:44, par Sandoval Escobar-Merten Angela Paola

    Parce que l’appréciation de la gravité du rhume face à une autre maladie est moins importante. C’est pourquoi le consentement à payer pour le rhume est beaucoup moins élevées que celui d’une autre maladie chronique.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 14 janvier 2012 16:08, par Djacbou Deugoue Sylvie

    Les personnes interrogés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, qu’ils semblent moins disposés à payer pour éviter la maladie), puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres , qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

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  • pour un rhyme réduit on ne s’absente pas du tavail,on allait au travail,on ne va pas au docteur donc pas des prix à payer et on ne souffre pas à cause des maladies donc CAP diminue car si il y a de probabilité de retour des maladies on ne paie pas on préfère de tomber malade.
    mais pour une maladie chronique,ou maladie respiratoire grave,on s’absente du travail,on allait au docteur, on achete des medicaments,on souffre des maladies. il y a prix à payer et on a prêt à payer un consentement pour eviter le retour de maladie

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 janvier 2012 16:19, par Ndjip Jean Marie

    C’est parceque la perception que les populations ont du rhume est que c’est une maladie bénigne et donc pas nécessairement question de la connaitre en profondeur.
    Alors que les maladies respiratoires chroniques representent une charge qui ne passe pas inapperçue aux yeux de la population qui cherche d’avantage à la comprendre.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP car ce n’est pas une pathologie "grave", ce qui explique que dans ce cas le CAP baisse de 33 %. A l’inverse lorsque la pathologie devient chronique voire grave, dans ce cas par contre le CAP augmente. C’est donc bien la notion de gravité qui fait varier le CAP.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 29 janvier 2012 16:26, par Bah Alpha Amadou

    Il me semble que la baisse du CAP de 33% juste pour le fait d’avoir un rhume montre que cette population connait bien le rhume et qu’elle est très consentante à la supporter. La perte de bien être occasionnée par le rhume n’est pas forte ou est tellement fréquente au sein de la population que ça à fini par être acceptée et/ou tolérée.
    Le fait d’avoir une maladie chronique ou respiratoire grave accroît le CAP car on ignore encore l’impact qu’occasionnerait une pollution sur leurs maladies et que la population tienne à rester en bonne santé.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 30 janvier 2012 16:50, par Bimegdi Fatima Zahra

    Le rhume n’est pas consideré comme une maladie grave ou chronique,pour cela les interwievés devoilent une réduction de 33% du CAP environ par rapport à toute autre maladie.
    Les maladies chroniques ou respiratoires graves accroîent le CAP puisqu’elles entrainent des consequences sociales en l’occurence la perte de journées de trvail qui retentisur le revenu.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 31 janvier 2012 11:32, par Randremaharison Harilala Sandrine

    Le CAP est ici, influencé par la gravité de la maladie d’une part, un rhume est très bénin par rapport aux maladies chroniques ou graves. Parallèlement, le coût relatif aux soins dépensé par les personnes interrogées influcence aussi le CAP, étant donné que ce coût est minime pour un rhume et est par contre élevé pour les maladies chroniques et graves.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 2 février 2012 11:54, par Adegbemile Adeoyin

    Le fait d’avoir le rhume réduit le CAP parce que le rhume est une maladie respiratoire légère qui a une durée de traitement des symptômes de 7 à 10 jours environ. Le traitement n’est pas couteux
    Dans la majorité des cas, le rhume disparaît spontanément sans traitement en 1 semaine environ. Par contre les maladies respiratoires graves ou chroniques ont une durée longue, nécessitent des couts de consultations élevés voire des couts d’hospitalisations et des couts de médicaments élevées. Ce sont des maladies invalidantes.

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  • Les personnes interrogées ne semblent pas près à payer (consentement à payer faible) pour eviter un rhume . Le rhume n’est pas une maladie très contraignante , elle permet toujours de travailler et n’est pas synonyme de grande dépenses medicales.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 6 février 2012 00:47, par GBENYEDZI Dzigbodi

    Les symptomes du rhume ne sont pas si graves que ceux des maladies respiratoires graves et il ne
    perturbe pas les activités normales. C’est pour cela que le CAP des personnes enrhumées est reduit.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 7 février 2012 00:11, par Kamal Ibrahim Chaimaa

    Le Rhume n’est pas une maladie grave qui necessite quelques jours de l’absence ou perte de jour de travailc’est pour cela il a reduit le CAP.En Plus, il n’est pas certain que le traitement économétrique résultant de ce choix apporte beaucoup en termes de précision des consentements à payer estimés par rapport à une méthode plus simple.
    Il n’est pas sure que le vaccine peut lui se proteger de plusieurs types de flu ( le prix de vaccine par rapport a la chance d’etre attaque ou pas par le flu dans une annee)

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 9 février 2012 19:18, par Gnacadja Agueh Christiane

    Le consentement à payer augmente quand la maladie n’est pas un rhume. Les résultats montrent que le CAP est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 10 février 2012 12:47, par Traore Mahamadou

    Même si le rhume est une maladie fréquente, le jour de jour perdu à cause de cette maladie est moindre par rapport aux autres maladies.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 11 février 2012 16:33, par Nodjibougada Ignace

    Le rhume dans le cadre de la pollution atmosphérique est une maladie pas contraignante, ne nécessitant un soin particulier, alors qu’une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave empêche les activités normales et réduit le bénéfice sociale

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 11 février 2012 16:58, par Gasteuil Muriel

    Le CAP est réduit parce que les gens ne considèrent pas le rhume comme une pathologie importante, elle a un moindre coût, puisqu’il n’y a pas de médication ni d’ arrêt de travail.
    Elle représente juste un inconfort bénin et passager.
    Une pathologie plus sérieuse entrainerait obligatoirement des frais médicaux et éventuellement elle pourrait déboucher sur un arrêt temporaire de l’activité professionnelle, donc cela impliquerait une perte de gain plus importante.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 16 février 2012 22:25, par Kerboua Faycal

    On peut l’expliquer par le faite que le rhume est une maladie qui n’est pas très contraignant c’est pour quoi les gens sont moins disposés à dépenser de l’argent pour éviter cette maladie, ils continent d’exercer leur travail. Par contre les maladies chroniques sont en général plus contraignantes ce qui obligent les travailleurs à arrêter le travail ce qui augmente les frais médicaux.

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  • Parce que les hypothèses de base pour construire le modèle sont que le consentement à payer pour éviter un épisode de maladie devrait dépendre de la nature et de la durée de l’épisode (x), des comportements de défense (M), des caractéristiques individuelles et de la contrainte budgétaire (z) hors le rhume "à priori" peut être considérer comme étant un symptome des maladies chronique et même des maladies respiratoires graves ;En plus sa durée et les dépenses y afférentes sont moins importantes et le CAP moins important que pour les maladies chroniques et les maladies respiratoires graves qui on une duréé plus élevée et un cout plus important.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 4 mars 2012 12:49, par Mwengula Ntite Dieudonne

    Les hypothèses de base pour construire le modèle sont que le consentement à payer pour éviter un épisode de maladie devrait dépendre de la nature de la maladie et de la du"e de l’épisode. Le coût des soins, des médicaments et la durée d’hospitalisation éventuelle est faible pour le rhume que pour les maladies chroniques ou respiratoires graves.

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  • La rhume est souvent considéré comme une maladie bénin, ne port pas des dégâts grave pour l’organisme. Par contre les maladies chroniques et professionnelles ont des effets très considérable suit à des expressions différée à des sources toxique ou un contexte pathogène subi au cours de l’activité surtout professionnelle. Alors, et pour cela les gents ne cesse pas beaucoup ou rhume comme maladie dommageable et qui cause des pertes économiques considérable a long terme par comparaison par apport aux autres maladies chroniques et professionnelles.

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  • Le rhume est une maladie leger qui attaque les etres humains de facon saisonniere et et les couts de prevention et des therapie de rhume n’est pas chere au contraire de l’autre maladie ou le traitement et le prevention couts chere en comparaison aux autres maladies

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  • D’aprés mon analyse le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environpar rapport à toute autre maladie est dû au fait que dans la conscience collective, le rhume peut être considéré comme une maladie bénigne en se sens ou on peut en guerir spontanément ou avec des remédes de grand mère alors que dans les autres maladies l’atteinte d’un stade critique sans la prise d’un traitement est plus envisageable et de fait sujet à des frais supplémentaire en cas d’hospitalisation. En gros on peut dire que le CAP peut être corrélé à une prévision de perte financiére ou de bien etre futur.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 7 mars 2012 19:18, par Sackho-Niare Kourtoum

    Je pense qu’une personne atteinte d’un rhume banalise les effets de la pollution atmosphérique sur sa santé par rapport à une personne atteinte d’une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave. C’est la raison pour laquelle, une personne atteinte d’un rhume consentira à payer une somme moindre.

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  • c’est parce que le rhume est considéré comme relativement bénin et sa fréquence ne justifierait pas qu’on soit très disposé à payer beaucoup pour éviter le risque d’un cas de rhume. En plus la pertinence du CAP face à la maladie respiratoire aigue est mise en jeu dans la mesure où l’agressivité ou la gravité du rhume est plus liée aux caractéristiques individuelles et n’est pas seulement dû aux particules et à l’ozone

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  • le rhume étant considére comme une maladie banale sans gravité par conséquent on remarque que le consentement à payer est moins élvevé à l’opposé des maladies chroniques ou graves on remarqueune augmentation du CAP

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  • Le CAP pour le rhume est moins important par rapport a celui des pathologies chroniques comme les bronchites, pneumopathies, car le rhume est percu comme une maladie benigne moins compliquee donc logiquement un CAP moins eleve.

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  • Parce que les personnes interrogées sont moins sensibles aux effets d’un rhume qu’à ceux d’une autre maladie.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 6 août 2012 18:20, par Kodjirangue Ngartonan

    Cela s’explique par le fait que la maladie Rhum en tant que telle n occasionne pas une hospitalisation dont la réduction de jour de travail moins encore la perte physique comme se fut pour d’autres maladie chroniques.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 29 août 2012 00:09, par Rakotonirina MTayda

    Il est logique que le fait d’avoir un rhume est moins effrayant et inquiétant que le fait d’avoir une maladie chronique. Les frais, les dépenses ainsi que les conséquences en terme de capacité d’action sont moins lourd à supporter qu’une maladie respiratoire. C’est la raison pour la laquelle les gens vont préférer un rhume à une maladie chronique , donc une CAP plus important pour une maladie plus grave.

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  • Parce que c’est difficile de faire un lien direct entre un rhume et la pollution dans la mesure où il peut être provoqué par d’autres facteurs.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 28 mai 2013 14:41, par Legendre Anne-Laure

    Le consentement à payer est un indicateur des préférences des individus, face à un risque hypothétique sur leur santé. Les individus déclarent un CAP plus élevé pour un risque considéré plus important pour leur santé. En l’occurrence, ils sont prêt à payer un certain prix pour une diminution du risque de maladie chronique ou maladie respiratoire grave. Les bénéfices d’une réduction du risque de rhume ne justifie pas le paiement d’une petite somme supplémentaire.

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  • Cela s’explique par des effets d’accoutumance dans certains pays où le rhume est presque banalisé, ce qui fait que les personnes sont moins sensibles à ses effets. Dés lors, il n’est pas surprenant qu’ils soient disposer à payer moins pour éviter la maladie.

    Plus les personnes sont éduquées, plus elles prennent conscience des enjeux sanitaires de la pollution de l’air et font une nette corrélation entre qualité de l’air et affections respiratoires et la variation de morbidité qu’elle entraîne.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 6 juin 2013 09:33, par Rasolomanana Guy De Princy

    Les gens sont plus disposés à payer plus étant donné que les maladies autres que le rhume sont supposés plus graves et au risque de perturbé les activités professionnelles des interrogés.

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  • Le CAP est influencé par la perception du « consommateur ». Ici le rhume est perçu moins grave même si très fréquent, et induit moins de souffrances que les maladies chroniques et respiratoires graves. Par conséquent le rhume "coûte moins cher" au bien-être que les autres maladies liés à la pollution atmosphérique, d’où un CAP inférieur pour le rhume.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 juin 2013 12:30, par Ngo Batiig Dorothee

    Il est évident qu’un Rhume, contrairement à une maladie chronique telle que l’asthme par exemple, n’empêche pas forcément de travailler, ou n’exige pas forcément de se faire consulter ; on peut se soigner soi-même à la maison soit en prenant des médicaments génériques sans prescription (automédication) soit en se mettant par exemple au chaud ou en prenant des tisanes faits maison, pour ne citer que ces exemples. Bref on dépenserait moins pour un rhume que pour toute autre maladie chronique, donc il est normal que le CAP soit relativement bas pour le rhume.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie parce que les individus considèrent le rhume comme une maladie banale. Ainsi être enrhumé, ne nécessite pas un arrêt de travail et une automédication suffit pour guérir d’un rhum contrairement à une maladie chronique ou les arrêts de travail sont répétés, et les dépones en soins sont énormes ce qui accroît le montant de consentement à payer(CAP).

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 1er juillet 2013 20:48, par Mohammed Nour Djibrine

    Le rhume est considéré comme une maladie banale le plus souvent traité par automédication occasionnant une faible perte de revenue, et ne nécessite pas de congé maladie.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 3 juillet 2013 19:17, par Toure Abdoul Kader

    le rhume semble mieux supporté en terme de durée que les maladies chroniques ou respiratoires graves

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie à cause de la banalité du rhume. Les répondants estiment que le rhume n’est pas une maladie grave et donc ne peut pas avoir assez d’impacts sur leur santé, leur travail et leur revenu. Contrairement aux maladies chroniques ou maladie respiratoire grave qui peuvent leur faire dépenser pendant longtemps, les contraindre à prendre des congés pour se soigner et par conséquent diminue leur productivité et leur revenu.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 11 septembre 2013 04:10, par Doffou Djoman Barthelemy

    Car le rhume n’est pas perçus par les personnes interrogées comme une pathologie invalidante ils sont donc retissant à payer pour l’éviter ce qui n’est pas le cas pour d’autres maladies plus invalidantes (HTA, bronchite) qui pourraient les contraindre à un arrêt de travail ou à des frais médicaux plus importants.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 5 janvier 2014 23:37, par Kabore Pingd-Wende

    Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP. Cela s’explique par le fait que le rhume étant une maladie plus ou moins traitable sans grands risque d’aggravation et de décès n’influence pas les enrhumé au CAP, par contre pour une maladie chronique ou respiratoire il ya des coûts exorbitants que le malade doit supporter du fait du traitement ce qui le pousse vers un consentement à payer.

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  • Le rhume n’est pas considéré comme une maladie grave d’où la baisse du CAP de 33%.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 30 mars 2014 16:46, par Dahatchieu Tchekam Bertrand

    Le rhume est une maladie bénigne avec une moindre gravité donc moins de souffrance. Il n’induit pas une perturbation des activités. Les conséquences sont peu importantes, que ce soient en terme de dépenses, d’incapacités ou de gênes. Par contre les maladies graves (bronchite, asthme...) ; elles vont avoir des conséquences plus importantes, engendrer davantage de frais et de souffrance d’où un CAP plus élevé pour les éviter.

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  • La définition des cas spécifiques de morbidité tel que représentée dans le tableau de résultat expliquerait en soi la réponse différente de degré d’importance ou de gravité accordé aux maladies ou affections pathologiques citées et par conséquent les niveau de préoccupation et d’investissement personnel pour y remédier. Le rhume n’est pas identifié comme assez grave pour que les sujets de l’enquête y accorde un intérêt justifiant une contribution personnelle, ceci se reflétant alors une réduction du CAP face à des maladies plus graves ou plus problématiques engageant des coûts plus importants et une réduction du bien être considérable (la chronicité et la maladie grave).

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  • Les personnes sondées sont peu sensible aux effets d’un rhume. Ils sont moins enclin à payer pour éviter cette maladie. En effet de manière générale un rhume n’est que peu handicapant, et les travailleurs continuent a aller travailler avec cette pathologie plutôt qu’avec une grippe. Les frais engagés pour soigner un rhume sont moindre voir nul tandis que pour la grippe ils sont supérieure.

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  • Ce fait est facilement explicable pour la raison que les gens sont moins préoccupés pour un rhume, qui, en général, engendre très peu de problèmes, plutôt que pour une maladie respiratoire chronique, surement plus grave et déterminante du point de vu de la santé, économique, du travail et de perte de bienêtre à long terme pour l’individu et ses proches.

    Ils sont, donc, disposés à payer pour diminuer le risque d’occurrence d’un tel genre de pathologie mais pas tellement pour diminuer e risque d’occurrence d’un rhume, qui ne provoquera, dans tous les cas, des conséquences graves.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 27 mai 2014 15:36, par Mahazosaotra Jackson

    Le rhume étant considéré comme une maladie banale non contraignante, les personnes vont trouver que le rhume est sans danger réel pour le travail et seront donc réticentes à payer par rapport aux maladies chroniques ou graves qui nécessitent d’arrêter le travail.

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  • Les résultats montrent que le consentement à payer est beaucoup plus élevée quand la maladie n’est pas un rhume parce que le rhume « banal » est une infection fréquente et généralement bénigne des voies aériennes qui guérit généralement spontanément (chez l’adulte).

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  • Le fait d’avoir un rhume doit reduire le CAP car c’est une maladie passagère

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  • Le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours.

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  • Selon le tableau, le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie. Ceci peut s’expliquer par le fait que le rhume est moins contraignant (travail, frais médicaux, etc) que toute autre maladie.

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  • Les gens sont moins enclins à payer pour éviter un rhume qui est une affection plutôt bénigne et qui ne demande pas des coûts de traitements élevés. Par contre, ils seraient prêts à payer plus cher pour éviter une maladie plus grave comme une maladie respiratoire chronique qui demanderait des coûts plus élevés en terme de traitements. Ceci explique qu’un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 13 juin 2014 10:29, par Noudjom Henri Kissiger

    Les personnes interrogées sont moins sensibles aux impacts d’un rhume car il n’est pas aussi contraignant que les autres maladies de respirations graves ou chroniques. Ces autres maladies pouvant causer un arrêt maladie plus long, des frais médicaux plus élevés ou encore un risque de mortalité

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 juin 2014 21:29, par Ze Mani Jean Henri

    Par rapport à une maladie chronique ou une maladie respiratoire, la réduction du CAP pour le cas de Rhume peut se justifier par le fait que les personnes interrogées seraient en train de prendre moins en compte la gravité d’une maladie de Rhume.
    En d’autres termes, les personnes interrogées estiment que le Rhume ne comporte pas assez de risques pouvant influer sur le montant de leur consentement à payer du fait de :
    • Absence en jours de congé maladie (pas de jours de travail manqués) ;
    • Insignifiance en dépenses de revenus (dépenses de traitement de courte durée et revenus perdus insignifiants ne pouvant pas être utilisé pour d’autres biens) ;
    • Peu d’utilisation de l’assurance maladie (la maladie peut être enrayée par auto médication du fait que le traitement est peu cher et ne nécessitant pas de visite à l’hôpital ou un médecin).
    Alors qu’une maladie chronique ou une maladie respiratoire entraine des jours de travail manqués (congé maladie) ; des revenus importants perdus (dépenses de traitement sur une longue durée) ; des visites à un hôpital ou un médecin (le traitement nécessitant un suivi de longue durée et/ou une hospitalisation, et coutant généralement très cher).

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 19 juin 2014 10:03, par Djamyl Abodo Silamonoro

    « Le fait d’avoir rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire gave accroît le CAP »
    Ici, la population interrogées n’arrivent pas suffisamment a payer pour éviter la maladie.Les travailleurs continueront à travailler avec même avec le rhume.Et les frais de soins médicaux sont moindres pour un rhume.Par contre les effets des autres maladies(bronchite pulmonaire) recommanderait les travailleurs à arrêter de travailler et à payer les frais des soins plus cher.

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  • Le CAP dépend de la nature (nombre de symptômes) et de la durée de l’épisode. En terme de jours cumulés, un rhume comptabilise moins de symptômes et moins de jours qu’un épisode chronique (répétitif) ou une maladie respiratoire grave.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP alors qu’en cas de maladie chronique et de maladie respiratoire le CAP augmente, parce que les personnes interrogées considèrent le rhume comme étant une maladie moins contraignante que d’autres maladies. En effet, en cas de rhum la personne malade peut continuer à travailler et le coût de traitement n’est pas très cher en comparaison avec les maladies chroniques et respiratoires qui entrainent la perte des heures de travail et dont le coût de traitement est très élevé.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 29 juin 2014 16:34, par Saifillahi Soule Mohamed

    le fait que le rhum réduit le CAP de 33% vient du fait que le rhume est considéré comme une maladie passagers dont les effets sont négligeables et n’ont aucun effet sur la mortalité. Par contre une maladie chronique ou une maladie respiratoire accroit le CAP car elle peut être mortelle. L’individu est donc prêt à payer gros beaucoup pour éviter ces genres de maladie.

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  • Le rhume comme étant une maladie d’hiver dans la majorité des cas qui est pour une court durée , dont les conséquences seront peu importantes, que ce soient en termes de dépenses, alors que les maladies graves et chroniques ont un impact très importantes qui nécessite des soins coûteux et à longue terme donc plus des frais et de souffrance d’où un CAP plus élevé pour les éviter.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 28 juillet 2014 04:58, par Salou Tegawinde Hippolyte

    le fait d’avoir un rhume réduit de 33% le CAP peut être expliqué par le fait que c’est une maladie aiguë et peut se soigner par automédication (soit 30.5% des enquêtes).ce qui n’est pas le cas pour les maladies chroniques beaucoup plus traumatisante.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% car la guérison du rhume n’est pas trop contraignante. les soins sont moins couteux et l’on peut vaquer ses occupations en l’ayant comme mal. Par conséquent les personnes interrogées sont prêtes à payer plus pour des maladies chroniques ou respiratoires graves par ce qu’elles peuvent mettre fin leur activité et menacer à long terme leur santé.

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  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 26 septembre 2014 13:05, par Ba Malado Samba

    Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie , simplement parce que le rhume est bénin et qu’en aucun cas ne peut affecter la productivité de la personne.Ce qui n’est pas le cas d’une maladie chronique ou respiratoire grave qui peut entraîner des complications.

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