différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2

cf. p.98 : « On retrouve le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent ».

C’est une loi psychologique : on préfère recevoir une somme (qui soit employée, ou non, pour se prémunir individuellement du risque, ou, au mieux, pour contrecarrer les conséquences dues à l’événement malheureux) que payer pour que le risque disparaisse ou que sa probabilité d’occurrence soit la plus proche possible de zéro, pour l’individu, mais bien souvent pour la société dans son ensemble... !

On voit bien la différence entre les deux dans le tableau du document (NB : « WTP » = « Willingness To Pay » = « Consentement, Disponibilité A Payer » ; « WTA » = « Willingness To Accept » = « Consentement, Disponibilité A Recevoir »).

Pourquoi existe-t-il toujours dans le cadre d’une évaluation contingente, dans une même étude, sur une même population, des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer », par exemple, pour réduire les risques de maladie issue d’une pollution et un « consentement à recevoir » pour faire face aux risques de maladie issu de la même pollution ?

118 Messages de forum

  • Il existe des différences a cause de la théorie psychologique d’aversion pour la perte (les individus sont moins attires par une perte que par un gain équivalent).Les facteurs psychologique affectent moins le CAP que le CAA

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  • Ces différences sont issues du fait que les individus ont généralement davantage de mal à assumer une "perte" qu’un gain équivalent. Le CAP sera donc souvent plus réfléchi et donc plus précis que le CAR.
    De plus le CAR est souvent associé à une base de volontariat à s’exposer ou non à ce risque en échange d’une rétribution donc à des choix liés à des facteurs psychologiques plus complexes.

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  • Ceci est expliqué (cf p.97) par une différence de perception psychologique par les individus, dite théorie d’aversion pour la perte : les individus sont plus rebutés par la perspective d’une perte qu’attirés par la perspective d’un gain équivalent, d’où des différences entre CAP et CAR dans une évaluation contingente menée sur une même population.

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  • la raison est que cette methode permet d’ adapter les question et les echantillon pour obtenir une reponse elle est apliquée sur l’ ensemble de la population et les reponse sont sovement hypothetiques

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  • la valeur de vie humaine à un instant donné est égale à la somme actualisée des revenus espérés durant le reste de vie

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  • Cette difference peut être expliquée en partie par des sources de données différentes. Des biais liés à une information imparfaite (aux enquêtés) sur le risque dans les analyses de préférence révélée peuvent aussi expliquer cette diversité.

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  • Parce que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.

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  • La raison des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer » et un « consentement à recevoir » se définit par l’existence d’un biais qui est le coût de la vie de la population. C’est-à-dire, les composantes salariales interviennent dans les moyens des gens à payer et à recevoir.

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  • Les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. De ce fait, ils sont réticents à payer pour une réduction de la pollution. Le consentement à recevoir pour faire face à un risque plus élevé au travail est supérieur au consentement à payer pour un emploi moins risqué.. Les individus sous estiment le risque quand ce sont eux qui paient mais le sur estiment quand il s’agit de bénéficier de la compensation. Et les personnes refusant le risque sont concentrées dans des emplois où une compensation financière est improbable ou difficile à détecter par la régression. Or dans cette étude, sur cette population, ces personnes ne sont pas inclues.

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  • Avec l’évaluation contingente, les mesures du CAA (consentement à reçevoir) sont moins précises que ceux du CAP (consentement à payer) car elles sont plus affectées par des facteurs psychologiques. Cette différence peut aussi être due aux connaissances hypothétiques des risques encourrus qui dépend fortement de la préférence de la population dans son ensemble ( charactéristiques démographiques, aversion au risque).

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  • L’existence de différences dans les résultats d’une évaluation CAP/CAR dans une même population s’explique par la présence de sous-groupe dans la population ayant une forte aversion pour le risque, en fonction de la méthode d’évaluation considérée, ce groupe aurait tendance à sur-évaluer la valeur de la vie dans un cas (CAR) quand dans l’autre (CAP) créant donc de différences dans les résultats.

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  • Les études contingentes sont réalisées avec des questionnaires sur une situation fictive : "les réponses dans une situation hypothétique diffèrent de celles d’une situation réelle", d’autant plus que "les individus ont des problèmes pour traiter des événements ayant une très faible probabilité de se produire".

    De plus, les individus présentent une aversion pour la perte : "les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent".

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  • La raison principale c’est parce que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Les facteurs psychologiques jouent aussi un rôle très important, car les gens préfèrent par exemple dépenser pour se protéger au lieu de dépenser pour faire disparaître la source du problème ; en somme, les mesures en CAP sont considérées comme plus précises et plus stables que celles du CAA. .

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  • La difference est due au fait que les individus ne se sente pas de la même façon concerné par les risques liés à cette pollution. Aussi, ils n’évalue pas de la même façon l’efficacité des mésures de lutte contre ces risques.

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  • Les individus ont des problèmes pour traiter les événements ayant une très faible probabilité de se
    produire. La différence est plus marquée dans l’échantillon des travailleurs manuels syndiqués en
    raison du fait que les deux méthodes n’estiment pas exactement le même arbitrage risque-salaire, la
    valeur de la vie statistique obtenue à partir de personnes présentant une aversion au risque a tendance à
    être plus élevée avec l’évaluation contingente qu’avec la méthode du risque par le salaire qui présente
    de plus des résultats moins représentatifs

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  • Dans une même étude sur une même population, la différence entre "consentement à payer" et le "consentement à recevoir" s’explique par la théorie psychologique d’aversion
    pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • Les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Les valeurs données pour faire face à un risque plus élevé sont supérieures à celles que les individus sont prêts à payer pour être mois exposés.

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  • la différence de résultats obtenus vient du fait la plupart des personnes interviewées sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent ( les employés préfèrent être payés pour rester dans un emploi dangereux que payer pour un emploi plus sécurisant).

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  • Les différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer » s’explique par le fait qu’il y a des différences entre les groupes de profession et aussi entre les groupe syndiqués et ceux qui ne le sont pas. En effet, le risque n’est pas perçu de la même par les acteurs, ce qui a des conséquences sur les CAP et CAA.

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  • On trouve que les valeurs de contingence moyennes sur le CAR (CAA) excèdent les valeurs du CAP :
    - Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent. Conforté par
    les conclusions de la théorie des perspectives (Kahneman et Tversky, 1979 [1]) selon lesquelles les individus attribuent une valeur subjective aux gains et aux pertes, et ont tendance à surévaluer la perte par rapport au gain. Cette première divergence provient de ce phénomène, appelé également par les psychologues « dissonance agnitive », et qui fait donc qu’en réalité on valorise plus une perte (ou un risque de perte) qu’un gain ; ainsi, on répugne plus à perdre ce qui nous appartient « de droit » que l’on désire bénéficier d’un gain. Par conséquent, on peut penser que le CAR sera supérieur au CAP, par rapport à une situation initiale
    - Pour des raisons socio-économiques chez les familles à faible revenue, les personnes ne peuvent pas payer pour réduire un risque ce qui influe sur le CAP.

    [1] KAHNEMAN D., TVERSKY A. (1979), "Prospect Theory : An Analysis of Decisions under Risk", Econometrica, 47, 263-291.

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  • c’est parce que les individus ont toujours tendance à surestimer leur consentement à payer

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  • il ya une différence entre le consentement à payer (CAP) et le consentement à recevoir (CAR) parce que l’Homme attache souvent plus d’importance à ce qu’il perd, beaucoup plus qu’à ce qu’il gagne. Par exemple, les individus auront tendance à réclamer plus d’argent pour faire face aux risques de maladies issu de la pollution, qu’à donner de l’argent pour réduire les risque de maladies issues de la même pollution

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  • les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Ils surestiment le consentement à recevoir.

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  • Dans le cadre d’une évaluation contingente, les personnes interrogées sont placées dans une situation hypothétique.

    Pour un consentement à recevoir (pour faire face aux risques de maladie ou de pollution), il existe un frein psychologique : aversion pour le risque et la perte de bien-être

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  • Les différences observées entre les 2 approches :

    - hausse du salaire mensuel que les agents économiques sont prêts à accepter (CAA dans l’étude, mais on peut aussi dire CAR, à recevoir) pour travailler volontairement au même poste si le risque mortel est majoré d’un cran (dans des conditions de libre arbitre (peuvent choisir de changer de poste) et de bonne information sur le risque encouru)
    - diminution de salaire mensuel que les mêmes agents sont prêts à accepter (CAP) pour continuer de travailler au même poste avec un risque mortel diminué d’un cran.

    Les valeurs moyennes obtenues sur le CAA (ou CAR) sont toujours supérieures à celles du CAP, car les agents sondés manifestent une aversion plus grande pour le risque d’une perte de salaire qu’une attirance pour un gain équivalent. Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte.

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  • Il existe toujours dans le cadre d’une évaluation contingente, dans une même étude, sur la même population, des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer », par exemple, pour réduire les risques de maladie issue d’une pollution et un « consentement à recevoir » pour faire face aux risques de maladie issu de la même pollution, car l’evaluation de la fraction que l’on consent à payer est toujours plus faible que celle à payer.

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  • Les differences entre les resultats dans les evaluations du CAP et du CAR pour faire face aux risques de maladie issus d’une pollution est due à la forte aversion de risque dans ce type d’evaluation. Les personnes ont tendance à surestimer les pertes dans le contexte du recevoir.

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  • Ceci est dû au fait que les individus ne sont pas toujours bien informés ou sensibilisés par rapport au risque lié à la pollution athmosphérique. Il faut aussi tenir compte de la théorie psychologique d’aversion pour la perte. Les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • parce que les réponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle. Les réponses dans une situation hypothétique diffèrent de celles d’une situation réelle.

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  • CAP : montant maximum qu’un individu est prêt à payer pour une
    amélioration (ou éviter une dégradation)

    CAR : montant minimum qu’un individu est prêt à recevoir pour ne pas bénéficier d’une l’amélioration (ou accepter une dégradation)
    La différence existe du fait que, contrairement à ce que prétendent parfois des critiques superficielles de la théorie du bien-être, cette dernière est parfaitement capable d’admettre que les préférences des agents portent non seulement sur des ensembles de biens matériels, mais sur des « états de la nature » (comme d’ailleurs sur des états sociaux). Le calcul individuel des « intérêts » peut donc être gouverné par des valeurs éthiques ou esthétiques conduisant à accorder une haute valeur à protection de l’environnement. Au plan théorique, la difficulté se manifeste par l’impossibilité de définir un prix des éléments naturels qui soit indépendant des modalités de l’allocation initiale des droits de propriété sur ces éléments naturels.
    Ainsi, par exemple, l’évaluation dite « contingente » (c’est-à-dire visant à quantifier directement les préférences des acteurs économiques) du prix d’une espèce vivante menacée donne des résultats très différents selon que l’on interroge les gens sur leur consentement à payer (combien seraient-ils prêt à payer pour préserver l’espèce ?), ce qui suppose qu’ils n’en sont pas propriétaires, ou sur leur consentement à recevoir (combien faudrait-il leur donner pour qu’ils se résignent à sa disparition ?), ce qui suppose qu’ils le sont. Les consentements à recevoir sont systématiquement très supérieurs aux consentements à payer.

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  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 13 janvier 2011 03:44, par Nguimgou Signing Bienvenu

    C’est un problème de mentalité ou On retrouve des individus qui sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.Aussi,on peut payer le risque à disparaitre pour la société.

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  • Parce que les valeurs données pour faire face à un risque plus élevé au travail sont superieures à celles que les individus sont prêts à payer pour avoir un emploi moins risqué

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  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 15 janvier 2011 16:55, par Nikiema Pingdwinde Basile

    le consentement à payer est basé sur des paramatres subjectifs en fonction des personnes approchées car les valeurs declarées sont souvent surestimées. ces personnes ont des points de vues differents quand il s’agit de :

    • La mort collective a un coût plus élevé que la mort individuelle et anonyme,
    • La valeur de la vie humaine diffère aussi selon la perception de la maîtrise du risque,
    • Elle varie avec l’âge, le sexe et le milieu social,
    • Elle diffère enfin selon les moyens mis en œuvre pour la protéger.

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  • L’attitude des gens peut etre different selon le cas, par exemple, on crois que les effets de la pollution sont plutot a long-terme et ne sont pas forcement immediate, qui fait penser qu’on n’est pas obliger de payer autant pour prevenir tel risque, par contre, quand il s’agit de se prevenir, on pense aux exigences...D’ou vient ce biais entre CAP/CAR ou WTA/WTP.

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  • Le consentement à recevoir est supérieur au consentement à payer en raison de l’aversion psychologique pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • La différence peut être due à la formulation des questions, mais elle tient surtout à la psychologie des individus. On a tendance à sous-estimer le risque et on préfère recevoir une somme qu’avoir à débourser pour une réduction du risque.

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  • Il existe des différences parce qu’il y a des variables qui influencent soit positivement le montant du consentement à payer : le revenu , la présence d’un véhicule à deux roues dans le foyer , le nombre de personnes au foyer , la taille de l’agglomération et les variables qui influencent négativement le montant du consentement à payer que sont ’âge , si la personne interrogée n’est pas le chef de famille.

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  • Il existe des différences entre les résultats obtenus parce que :
    •Les réponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle
    •Les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent (théorie psychologique d’aversion pour la perte) autrement dit les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.
    •Les mesures en CAP (« consentement à payer ») sont considérées comme plus précises et plus stables que celles du CAR (« consentement à recevoir »).

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  • Le principal avantage de cette méthode est qu’elle permet au chercheur d’adapter le questionnaire et l’échantillon pour obtenir précisément l’information dont il a besoin.
    Cette méthode peut être appliquée à l’ensemble de la population alors que l’approche du risque par le salaire est limitée aux salariés. Le principal inconvénient est que les réponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle. Les réponses dans une situation hypothétique diffèrent de celles d’une situation réelle.
    Cette étude est très intéressante sur les précautions à prendre en termes de comparaison de résultats issus de méthode différente en particulier quant aux caractéristiques de la population étudiée, et à la manière dont sont traitées ces caractéristiques par telle ou telle méthode.

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  • Les valeurs de contingence moyennes sur le CAA excèdent les valeurs du CAP. Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • Ces différences entre CAP/CAR existent parce qu’en général les individus sont moins attirés par une perte que par un gain. Ainsi, ils sont prêts à accepter beaucoup plus pour faire face à des risques croissants (hausse du CAR) que de se séparer d’une partie de leur patrimoine économique pour avoir un travail moins risqué (CAP bas).
    Cependant, des individus présentant une aversion au risque pourrait proposer un CAP élevé pour avoir un travail moins risqué.

    Tout ceci faire dire qu’il est certain que les individus ont de réels problèmes pour traiter ces évènements dont la probabilité de se produire est faible.

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  • Théorie psychologique de la « dissonance agnitive » : on valorise plus une perte qu’un gain équivalent (on répugne plus à perdre ce qui nous appartient « de droit » que l’on désire bénéficier d’un gain)

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  • Les differences de résultats se situent surtout au niveau des calculs dans lesquels différents variables négatives ou positives peuvent intervenir.

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  • Il faudrait rappeler que dans l’approche par contigence, les reponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle. Par ailleurs, dans cette approche, les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.

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  • c’est pr ce que du point de vue de l’économie du bien-être, on cherche à évaluer une composante supplémentaire : la perte d’ "utilité" correspondant au détriment psychologique ou à la souffrance des personnes atteintes par la maladie et des tiers (le pretium doloris). On recourt pour ce faire à l’évaluation contingente qui s’efforce de saisir le consentement à payer des individus pour éviter tel ou tel type d’affection. Ce consentement à payer est difficile à appréhender ; il intègre pour partie les autres composantes du coût dans la mesure où l’individu supporte certaines dépenses de soins médicaux ou une contrepartie des pertes de productivité.

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  • les personnes sont moins attirés par une perte que par un gain
    les mesures en CAP sont considérées comme plus precises et plus stables que celles du CAA , les facteurs psychologiques afectent moine le CAp

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  • c’est parce que les réponses des individus sont basés sur une situation hypothétique et non réelle.

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  • On retrouve le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent

    C’est une loi psychologique : on préfère recevoir une somme (qui soit employée, ou non, pour se prémunir individuellement du risque, ou, au mieux, pour contrecarrer les conséquences dues à l’événement malheureux) que payer pour que le risque disparaisse ou que sa probabilité d’occurrence soit la plus proche possible de zéro, pour l’individu, mais bien souvent pour la société dans son ensemble

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  • je n’ai pas vu l’article lannoie-latour

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  • les variables qui infulencent positivement et négarivement le montant du consentement à payer ne sont pas identiques

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  • Il existe toujours dans le cadre d’une évaluation contingente, dans une même étude, sur une même population, des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer », par exemple, pour réduire les risques de maladie issue d’une pollution et un « consentement à recevoir » pour faire face aux risques de maladie issu de la même pollution car le CAP est perçu comme une transaction courante sans fermeture de choix alors que la CAR est perçu comme une perte de jouissance. C’est aussi due au fait que les individus attribuent une valeur subjective aux gains et aux pertes ont tendance à surévaluer les pertes par rapport aux gains.En claire on valorise les pertes que les gains.

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  • Ces différences entre CAR et CAP peuvent être expliquées par, ce qu’appellent les auteurs de ce texte la "théorie psychologique d’aversion pour la perte" selon laquelle les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • Les facteurs
    psychologiques affectent moins le CAP que le CAA. Cela tient à la théorie psychologique d’aversion
    pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent

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  • il existe des differences car les individus sont plus refractaire à la perte , ainsi ils prefereront payer que recevoir, l’analyse à l’aide d’un consentement à payer est souvent plus juste car elle n’est as sujette à une quelconque subjectivité des populations, meme si les populations ont tendance à surestimer leur consentement à payer lors d’études contingentes.

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  • Cette différence est d’ordre psychique. Les hommes ont plus d’aversion de la perte et ont tendance à surévaluer la perte par rapport au gain. C’est pour cela qu’on a CAR>CAP.

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  • D’une manière générale, selon les études psychologiques, les interviewés sont toujours plus réfractaires à perdre un acquis (perte de bien-être dans le cas du CAA/CAR) que de payer pour l’acquérir (gain de bien-être dans le cas du CAP) d’où une surévaluation du CAA/CAR par rapport au CAP.

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  • Cette différence est dû à la théorie psychologique d’aversion
    pour la perte : les individus sont plus sensible à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • La différence est que les réponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle. Les réponses dans une situation hypothétique diffèrent de celles d’une situation réelle.

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  • Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte. Les individus sont plus averses à une perte (CAR, faire face au risque d’une maladie) qu’attirés par un gain équivalent (CAP, gain pour réduire le risque d’ une maladie).

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  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 12 janvier 2012 15:34, par Sandoval Escobar-Merten Angela Paola

    L’évaluation contingente se basant sur les réponses des individus d’un échantillon, elle est affectée par de caractéristiques propres à chaque participant interrogé, dont un profil psychique donné. Les différences observées entre ces deux résultats correspond à un comportement psychologique d’aversion à la perte, donc à payer, et une attirance pour le gain, donc à recevoir.

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  • Parce que les individus sont plus aptes à recevoir qu’à payer. Ils sont plus averse à une perte qu’a attirer par un gain équivalent.

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  • Il y a des differences entre CAP et CAR à cause de la theorie physiologique d’aversion pour la perte:les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • La différence qui a toujours existée entre le consentement à payer et le consentement à recevoir pour une meme étude et dans une meme population révèle la subjectivité naturelle de l’etre humain qui généralement pour un bien ayant un prix objectivement fixé est pret à vendre l’article au prix plus élévé qu’il n’en a le consentement à l’acheter à ce prix.
    Le consentement à payer est donc presque toujours inferieur au consentement récevoir face au risque.

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  • Les valeurs de contingence moyennes sur le CAR (Consentement A Recevoir) excédent très souvent les valeurs du CAP (Consentement A Payer). Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • Ces différences tiennent à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent (comme expliqué dans le texte). Mais il y’a aussi des biais qui font variés les résultats à partir des deux démarches.

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  • Ces differences sont dues à la sincérité des interviewés lors du reccueil des données.
    Les individus dans le cadre d’une évaluation contigente sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.

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  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 31 janvier 2012 11:26, par Randremaharison Harilala Sandrine

    Les différences observées sur les montants des CAP et des CAR dans le cadre d’une évaluation contingente proviennent du fait que l’on est toujours plus attiré par recevoir un gain et est plus réticent à payer. Ceci est un fait psychologique universel que l’on va retrouver partout lors de ces évaluations contingentes.

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  • Je pense qu’on trouvera la réponse dans le domaine psychologique. Les individus préfèrent recevoir , et donc s’’organiser eux même pour alouer les ressources à la lutte anti risque, que payer et laisser d’autres personnes limiter (ou faire disparaitre) le risque.

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  • Cela tient de la théorie psychologique d’aversion pour a perte : les individus sont averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent. Le consentement à recevoir est perçu comme une perte de bien être on valorise la perte car on répugne plus à perdre ce qui nous appartient de droit que l’on désire bénéficier d’un bien

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  • C’est par habitude que les gens preferent de recevoir un grand valeur Tandis qu’il prefere de payer un valeur moins pour le meme sujet
    "On retrouve le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent"

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  • Le consentement à reçevoir est souvent perçu comme une perte de bien être (faire face aux risques de maladie). Alors l’on a tendance à le surévaluer par rapport consentement à payer considéré comme gain (réduire les risques de maladie).

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  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 9 février 2012 18:41, par Gnacadja Agueh Christiane

    Ce constat est lié à cet aspect psychologique presque naturel qui veut que l’on soit plus apte à recevoir qu’à donner. Les individus sont moins portés vers une perte que vers un gain équivalent. Les individus préfèrent recevoir une somme pour se prémunir des risques que de payer pour réduire au maximum le risque pour la population en général.

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  • La différence de résultat réside au fait que psychologiquement les individus ont plus sensible de la perte que le gain.

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  • Il existe toujours dans le cadre d’une évaluation contingente des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de "consentement à payer" et un consentement à recevoir parce que cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.

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  • Les méthodes d’évaluations fondées sur les préférences déclarées s’appuient sur des questionnaires qui demandent directement aux personnes interrogées quel est leur consentement à payer (CAP) ou à recevoir (CAR).
    CAP : représente le montant maximum qu’un individu est prêt à payer pour une amélioration (ou éviter une dégradation) de son état de santé.
    CAR : représente le montant minimum qu’un individu est prêt à recevoir pour ne pas bénéficier d’une amélioration (ou accepter une dégradation).
    Les économistes ont longtemps considéré que la différence entre le CAP et le CAR était minime, donc ils utilisaient aussi bien l’un ou l’autre pour réaliser les analyses coûts-bénéfices. Mais des études ont démontré que les CAP et CAR étaient différents. En effet, le CAR est toujours supérieur au CAP .
    Pour certains, le consentement à recevoir fait référence à un sentiment de propriété et de droit, donc le prix est forcement supérieur.
    Cette différence repose sur le fait que nous sommes plus enclins à recevoir qu’à donner.

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  • Cette différence est dû à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont moins attiré par une perte que par un gain équivalent. On préfère recevoir une somme que payer pour que le risque disparaisse ou que sa probabilité d’occurrence soit la plus proche possible de zéro, pour l’individu, mais bien souvent pour la société dans son ensemble
    Les valeurs de contingence moyennes sur le CAR (Consentement A Recevoir) excédent très souvent les valeurs du CAP (Consentement A Payer).

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  • Simplement parce que à mon humble avis le calcul du " consentement à recevoir " ne tient compte que de la population ayant accepté la notion du risque et les personnes refusant le risque ne sont
    pas inclues, et tandis que le calcul du "consentement à payer" tient compte de toute la population . Il ya donc ici un probléme de réprésentativité de toute la population d’étude qui se fait ressentir .Cette représentativité doit porter non seulementsur des caractéristiques démographiques mais aussi sur les traits d’aversion au risque.

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  • DIFFERENCE ENTRE CONSENTEMENT A PAYER ET CONSENTEMENT A RECEVOIR
    C’est deux manières différentes de mesurer le surplus du consommateur soit en évaluant le consentement à payer pour obtenir un avantage ou soit en évaluant le consentement à recevoir pour renoncer à un avantage Le consentement à recevoir est une compensation. La plupart des gens attribuent une valeur subjective aux gains et pertes et ont tendance à surévaluer la perte par rapport au gain Cette seconde différence provient du phénomène que les psychologues appellent la dissonance agnitive et qui fait donc qu’en réalité on valorise une perte ou un risque de perte qu’un gain. Le consentement à payer est plus proche des valeurs de marché et moins sensible à des facteurs psychologiques.

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  • Le consentement a payer calculer theoriquement ne prend en consideration que les couts lie aux pollution et la prevention contre le risque de maladie par contre au realite il vaut prendre en compte le niveau socio-economique et le niveau de la salaire de population ce qui minimise le consentement et qui provoque de decalage entre les deux consentement

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  • Selon Kahneman et Tversky, 1979 les individus attribuent une valeur subjective aux gains et aux pertes, et ont tendance à surévaluer la perte par rapport au gain. Cette divergence provient de phénomène appelé également par les psychologues « dissonance agnitive », et qui fait donc qu’en réalité on valorise plus une perte (ou un risque de perte) qu’un gain ; ainsi, on répugne plus à perdre ce qui nous appartient « de droit » que l’on désire bénéficier d’un gain. Par conséquent, on peut penser que le CAR sera supérieur au CAP, par rapport à une situation initiale.

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  • La diffférence de résultat entre CAP/CAR est du au fait que les facteurs psychologiques affectent moins le CAP que le CAR. Il y a aussi la difficulté à estimer une valeur quand le différentiel de risque est très faible entre deux types d’emploi. Dans certain cas cela peut provenir du fait que les individus ont peu d’information sur ceratins types de materiels renforçant leur sécurité.

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  • Parce que "Les individus ont des problèmes pour traiter les événements ayant une très faible probabilité de se produire" (cf.p 99 )
    Il est plus facile de donner une valeur peu élevé sur un risque que l’on perçoit comme improbable et dont on a peu de connaissance, donc le consentement à payer. Par contre s’il s’agit de savoir ce que l’on va recevoir pour réduire une pollution on surenchère ; c’est le consentement à recevoir.

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  • Dans le cadre de l’évaluation contingente, Il existe toujours des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de consentement pour réduire le risque de maladie et un consentement à recevoir pour faire face aux risques de maladies issues de la même pollution parce que les individus ont tendance à surestimer le CAA considéré comme une perte (pour faire face aux risque de maladie) par rapport au CAP qui est perçu comme une transaction courante ordinaire (pour réduire les risques de maladies) . Le fait que les valeurs de contingence moyennes sur le CAA excèdent les valeur du CAP tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • Les différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de "consentement à payer" et celui d’un "consentement à recevoir" sont dus au fait que psychologiquement parlant, il y a une aversion de la perte qui prévaut sur l’attraction d’un gain équivalent. D’où des résultats du consentement à payer plus faible.

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  • pour la bonne raison que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent

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  • Les raisons de l’existence de différence de résultats entre CAP et CAR, trouvent leur explication dans la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont attirés par une perte que par un gain équivalent. Le facteur psychologique affecte moins le CAP que le CAR. Ainsi, les individus ont tendance à sous estimer le risque quand ce sont eux qui payent, mais le sur estiment quand il s’agit de bénéficier de la compensation. Ce qui crée des biais. La tendance générale des individus dans la vie est de recevoir plus que d’en donner.

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  • Parce que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.

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  • Cette différence est due à l’aversion psychologique que les individus ont pour la perte.

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  • Dans le cadre d’une évaluation contingente, il existe toujours des différences entre le CAP et le CAR que l’on explique principalement par une théorie psychologique : du fait d’une certaine aversion pour la perte, les individus ont tendance à être plus attirés par un gain qu’ils ne vont exprimer une aversion pour une perte équivalente. On obtient alors en général un Consentement à Recevoir supérieur à un Consentement à Payer pour une même situation.

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  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 1er juin 2013 14:13, par Rasolomanana Guy De Princy

    Ceci vient du fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Les facteurs psychologiques affectent moins le CAP que le CAA. Par conséquent le coût estimé devient plus élevé si on se réfère au CAR.

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  • La théorie psychologique d’aversion pour le risque explique que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Les individus attachent une valeur affective très forte à leurs biens ou leur situation qui fait qu’ils en conçoivent la perte comme la déchéance d’un droit de propriété qui est perçu comme un droit garanti. C’est ce qui explique que les valeurs de contingence moyennes sur le CAR sont supérieures à celles sur le CAP

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  • L’écart entre le CAP et le CAR s’explique par "la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalents"

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  • Dans le CAR , il existe une dimension psychologique, sentimentale, subjective qui fait que les individus s’attachent plus à un bien et le fait d’y renoncer même au prix d’une compensation s’avère difficile. Par contre le CAP se rapproche plus des valeurs du marché et serait moins sensible aux facteurs psychologiques, on serait plus enclin à payer pour se débarrasser ou se protéger d’une nuisance plutôt que de perdre ou de renoncer à un bien. On est prêt à payer parfois très cher (mais surtout théoriquement, parceque ceci ne correspond pas souvent à la réalité dans le cas pratique) pour s’éviter, ou encore diminuer la probabilité d’occurrence d’une pathologie comme par exemple l’asthme à cause de la proximité avec un axe routier , que d‘attribuer un prix à un lieu (fut-il à proximité d’un axe routier) qui a une valeur sentimentale qui ne saurait se calculer à quelque prix que ce soit.

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  • Dans l’évaluation contingente il existe des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer » et un « consentement à recevoir » parce que l’Homme préfère recevoir une somme pour réduire les risques de maladies issue d une pollution que payer pour réduire les risques de maladie issue d une même pollution.

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  • la différence de résultats obtenus vient du fait la plupart des personnes interviewées sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent ( les employés préfèrent être payés pour rester dans un emploi dangereux que payer pour un emploi plus sécurisant).

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  • Les individus ont tendance à sous-estimer ou surestimer les valeurs suivant que ce sont des bénéfices ou des pertes (à payer) qui sont attendus.

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  • Cette situation est due au fait que les victimes donnent plus de la valeur à ce qu’ils perdent que ce qu’ils gagnent. Ce qui fait que les valeurs de CAR excèdent celles de CAP. Cette situation tient au principe de la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 11 septembre 2013 03:33, par Doffou Djoman Barthelemy

    On retrouve le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.
    Psychologiquement l’on préfère recevoir un gain que payer.

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  •  Il existe toujours dans le cadre d’une évaluation contingente, dans une même étude, sur une même population, des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer », par exemple, pour réduire les risques de maladie issue d’une pollution et un « consentement à recevoir » pour faire face aux risques de maladie issu de la même pollution car Les valeurs de contingence moyennes sur le CAR excèdent les valeurs du CAP. Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • Il existe toujours dans le cadre d’une évaluation contingente du consentement à payer une différence entre le consentement à recevoir pour faire face aux risques de maladie issu de la même pollution dans une même étude et une même population, du fait que les individus ont plus tendance à minimiser les avantages qu’ils peuvent tirer d’une protection et à augmenter les pertes qu’ils vont subir du fait de cette même pollution. C’est le phénomène de dissonance agnitive de la psychologie

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  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 30 mars 2014 15:59, par Dahatchieu Tchekam Bertrand

    Ces différences sont issues du fait que les individus sont moins attirés par une "perte" que par un gain équivalent. Le CAP pour réduire les risques de maladie issue d’une pollution sera donc souvent plus réfléchi et donc plus précis que le CAR. De plus le CAR est souvent associé à une base de volontariat à s’exposer ou non à ce risque en échange d’une rétribution donc à des choix liés à des facteurs psychologiques plus complexes.

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  • En général, les différences dans les différentes approches et limitations reflétées dans l’étude comparative sont liées principalement au biais dû à l’approximation de certaines réponses associées à un manque d’information du risque réel ou à la notion d’aversion de risque, faussant le résultat final, les personnes cibles n’ayant pas a priori intérêt à assumer aucun risque pouvant alors ne pas contribuer de la manière la plus "objective" . De plus dans le cas spécifique de l’évaluation contingente un élément récurrent résumé comme « la théorie psychologique d’aversion pour la perte » influence des comportements et conséquences sur la CAR relative d’ordre général plus acceptable. Selon les auteurs les individus sont plus réticents devant une perte potentielle de bien être et de même attirés par un gain possible améliorant ou maintenant le bien être.

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  • Le consentement a recevoir CAR est supérieur au consentement a payer CAP en raison de l’aversion psychologique pour la perte.
    On préfère recevoir une somme d’argent plutôt que de donner de l’argent pour une réduction des risques.

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  • Les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent ; c’est pour ça que les mesures relatives au CAP sont moins précises que celles du CAA (CAR), car les facteurs psychologiques affectent moins le CAP que le CAA dans le sens que les individus sont moins disposés à accepter une perte que un gain équivalent.

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  • On trouve que les valeurs de contingence moyennes sur le CAR (CAA) excèdent les valeurs du CAP : Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent. Par conséquent, on peut penser que le CAR sera supérieur au CAP, par rapport à une situation initiale. Aussi, pour des raisons socio-économiques, les personnes à faible revenu ne peuvent pas payer pour réduire un risque ce qui influe sur le CAP.

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  • Parce que les différences de résultats pour le risque perçu tiennent justement aux perceptions différentes du risque entre les travailleurs manuels ou non et syndiques ou non. Le risque perçu moyen pour les travailleurs non manuels et non syndiques est relativement bas et très faible parfois et ne varie pas assez pour estimer le coefficient de la variable pour cette catégorie de travailleurs. On retrouve le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Les mesures en CAP sont considérées comme plus précises et plus stables que celles du CAA. Les facteurs psychologiques affectent moins le CAP que le CAA.

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  • Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.
    Si on se réfère au cours on retrouve les conclusions de la théorie des perspectives (Kahneman et Tversky, 1979 [1]) selon lesquelles les individus attribuent une valeur subjective aux gains et aux pertes, et ont tendance à surévaluer la perte par rapport au gain. Cette première divergence provient de ce phénomène, appelé également par les psychologues « dissonance agnitive », et qui fait donc qu’en réalité on valorise plus une perte (ou un risque de perte) qu’un gain ; ainsi, on répugne plus à perdre ce qui nous appartient « de droit » que l’on désire bénéficier d’un gain. Par conséquent, on peut penser que le CAR sera supérieur au CAP, par rapport à une situation initiale.

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  • Si l’on compare les valeurs WTA(CAA) et WTP(CAP) reprises dans le tableau de la page 98, on constate que les premières(WTA) sont plus élevées que les secondes(WTP)-------> CAA est > à CAP ; ce qui revient à dire que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.

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  • Il existe notamment des différences en le CAP et le CAR dans les évaluations contingentes par le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.
    En effet, les individus préfèrent recevoir une somme d’argent pour se prémunir d’un risque que de payer pour annuler ou diminuer le risque.

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  • Les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • La raison est tout simplement morale et naturelle. La nature humaine voulant que l’homme soit plus prédisposé á recevoir un financement pour se prémunir personnellement du risque ou pour assumer les conséquences que de payer pour qu’un éventuel risque soit éradiqué ou significativement réduit. Ce qui pourrait expliquer les différences entre CAP et CAR dans une évaluation contingente menée sur une même population

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  • Consentement à payer (CAP) pour un risque moindre et Consentement à recevoir (CAR) pour un risque plus élevé : le TD montre que les valeurs données pour faire face à un risque plus élevé sont supérieures à celles que les individus sont prêts à payer pour avoir un emploi moins risqué, et que par des valeurs subjectives, ils ont tendance à surévaluer la perte par rapport au gain. Ces différences dans les résultats se justifient donc par une aversion psychologique des individus interrogés pour la perte. Il en résulte que le CAR sera supérieur au CAP, ce dernier étant plus proche des valeurs de marché et moins sensible à des facteurs psychologiques.

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  • "On retrouve le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent."Ceci montre une aversion psychologique.Le consentement à recevoir est supérieur au consentement à payer.Au lieu de payer de l’argent pour que le risque soit réduit, on préfère recevoir une somme d’argent.

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  • Les valeurs de contingence moyennes sur le CAR excèdent les valeurs du CAP. Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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  • La principale cause de ces différences entre les résultats issues des CAP et des CAR est avant tout psychologique. Les gens ont tendance à donner plus de valeur à la perte par rapport au gain. On parle de « dissonance agnitive ». un automobiliste serait prêt par exemple à payer une somme donnée pour continuer à conduire (donc à polluer l’atmosphère) que de recevoir la même somme et prendre le transport en commun. Par conséquent, on a tendance à avoir des résultats de CAR supérieur aux résultat issues de CAP.

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  • cela tient à la theorie phsycologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirer par un gain equivalent.

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  • Les valeurs sur les CAA (CAR) excèdent celles portant sur le CAP du fait de la theorie psychologique d’aversion pour la perte : Les individus sont plus averses une perte qu’attires par un gain équivalent.

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  • Les différences entre CAP et CAR résident dans le fait que les populations ont psychologiquement plus peur des pertes (theorie psychobiologique de l’aversion).

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